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MILLON: Vente art précolombien le 18 septembre

MILLON: Vente art précolombien le 18 septembre

Du 14 Sept 2019 au 18 Sept 2019

La maison de vente Millon annonce pour le 18 septembre prochain la dispersion de la collection Manichak et Jean Aurance d’Arts de l’Amérique précolombienne. Remarquable par son ampleur et par la sincérité de la démarche de collectionneur qui le sous-tend, l’ensemble offre une vision en près de quatre-vingt-dix lots d’une vie consacrée à l’amour, au respect et à l’échange autour des vestiges archéologiques des cultures pré-hispaniques. C’est en 1962, à l’occasion de l’exposition au Petit Palais « Chefs-d’oeuvre d’Art Mexicain » que le couple, alors deux jeunes artistes à peine sortis de leurs centres de formation respectifs – les Beaux-Arts de Paris pour lui, les Arts Décoratifs pour elle – tombent sous le charme de l’esthétique faite de courbes, de volumes puissants et de fragments qu’ils y découvrent. Quelque temps plus tard, la découverte fortuite, imposée par un arrêt à un feu rouge, de la galerie Le Corneur transformera l’émerveillement en passion. Le temps passé à écouter Olivier Le Corneur présenter avec émotion chacune des oeuvres de sa galerie précipita les Aurance dans la voie de la collection ; ils en sortirent avec leur première pièce – une effigie colima en terre cuite rouge – et riches d’une amitié avec Le Corneur qui ne fi t que croître avec le temps. Celle-ci ne fut que la première d’une longue série de visites et de conversations avec ce célèbre marchand et bien d’autres acteurs importants du milieu avec lesquelles les Aurance nouèrent des relations, tels que Charles Ratton, René Rasmussen, Henri Kamer ou encore Pierre Langlois. Une exposition des lots est prévue en amont de la vente ; aussi toute personne intéressée pourra-t’elle les découvrir à l’hôtel Drouot les 14, 16, 17 et 18 septembre.

WOOLLEY & WALLIS: Vente d’envergure pour les amateurs d’arts extra-européens

WOOLLEY & WALLIS: Vente d’envergure pour les amateurs d’arts extra-européens

Du 18 Sept 2019 au 19 Sept 2019

La maison de vente Woolley & Wallis, leader en province au Royaume-Uni, prépare une surprise d’envergure pour les amateurs d’arts extra-européens : une vente comprenant près de mille lots qui se déroulera sur deux jours, le 18 et le 19 septembre prochain. L’Océanie y sera particulièrement bien représentée avec notamment un ensemble significatif de pièces se rapportant aux cérémonies malangan de Nouvelle-Irlande, une massue u’u des îles Marquises ayant été collectée par Elijah Armitage, un membre de la London Missionary Society au cours des près de quinze ans (de 1821 et 1836) où il vécut avec sa famille à Tahiti, ainsi qu’une conque de Fidji ayant appartenu au collectionneur britannique James Thomas Hooper. Que les amateurs d’art africains ne se sentent pas délaissés, la vente comprendra également des lots d’art ancien des contrées sub-sahariennes, dont un tabouret à caryatide Luba/Hemba collecté par Hilaire le Clercq entre 1914 et 1918. Quant à la culture matérielle amérindienne, elle sera célébrée par une cinquantaine de lots comprenant des perlages, des chemises et des massues.

Poésie féroce - Arts anciens de Nouvelle-Irlande

Poésie féroce - Arts anciens de Nouvelle-Irlande

Du 10 Sept 2019 au 05 Oct 2019

La Galerie Flak, a le plaisir de présenter, pour le Parcours des mondes, une exposition sur les arts anciens de Nouvelle-Irlande en Océanie. Empreint de poésie, à la fois féroce et raffiné, l’art de Nouvelle-Irlande se distingue par la virtuosité et l’audace de ses compositions. Dans ce jeu subtil entre architecture, sculpture et peinture, des figures humaines et animales s’entremêlent et se déploient. La Galerie Flak présentera une exceptionnelle collection d’une quinzaine d’oeuvres de Nouvelle-Irlande rassemblées au cours des dix dernières années et provenant des collections de musées allemands (Berlin, Leipzig, Stuttgart) et de collections privées prestigieuses (Pierre & Claude Vérité, Loed Van Bussel, Arthur Speyer….). On y retrouvera des masques Tatanua et Kepong, de saisissantes effigies et frises malagan regorgeant de figures imbriquées, une gracieuse proue de pirogue colletée dès 1894 ou encore un masque Malua de plus d’un mètre de haut présentant une danse ininterrompue de personnages fantasmagoriques.

Masques guatémaltèques exposés au Fowler Museum de Los Angeles

Masques guatémaltèques exposés au Fowler Museum de Los Angeles

Du 07 Avr 2019 au 06 Oct 2019

Aujourd’hui au Guatemala les masques sont portés dans des mascarades spectaculaires réalisées par des communautés à travers le pays lors de festivals autochtones, de fêtes catholiques et d’événements laïques. Fréquemment parrainées par des organisations religieuses connues sous le nom de cofradías, beaucoup de ces spectacles (bailes ou danzas) remontent au moins à l’ère coloniale (1523-1821). Costumés de manière élaborée et souvent très scénarisés, les spectacles donnent vie à des récits sacrés et à des histoires populaires, et servent d’expressions publiques de dévotion et d’identité communautaire. Ces représentations et les masques qu’ils utilisent tirent leurs pouvoirs de l’interaction de forces culturelles disparates et de leurs influences collectives. Ils comportent des cerfs et des jaguars sacrés, des saints et des serpents, des conquistadors espagnols et des guerriers mayas, des cowboys et des taureaux et d’innombrables singes espiègles. Guatemalan Masks: Selections from the Jim and Jeanne Pieper Collection, au Fowler Museum de l’UCLA jusqu’au 6 octobre 2019, présente quelque quatre-vingts de ces remarquables masques. Ils proviennent de la collection de Jim et Jeanne Pieper, qui se sont rendus au Guatemala au cours des cinquante dernières années, où ils ont assisté à des festivités dans tout le pays et rencontré des sculpteurs, des utilisateurs de masques et des prêtres maya. La collection et leur vaste documentation de terrain sont destinées à être donnés au Fowler.

Bon comme l'or

Bon comme l'or

Du 24 Oct 2018 au 24 Oct 2019

Dans les villes du Sénégal, les femmes coquettes se parent volontiers de bijoux pour exhiber leur élégance et leur prestige. Ancrée dans le concept wolof sanse (bien s’habiller, être élégant et se sentir bien), une nouvelle exposition de longue durée intitulée Good as Gold: Fashioning Senegalese Women sera à l’affiche au National Museum of African Art à partir du 24 octobre 2018 et se penchera sur la production, le port et la circulation de l’or au Sénégal. Elle sera également l’occasion d’approfondir d’autres notions plus larges telles que celles d’identité, de nation, de politique, de richesse et de préférence individuelle, et ce depuis un prisme essentiellement féminin. Conçue par Amanda M. Maples, conservatrice de l’art africain au North Caroline Museum of Art, l’exposition fera l’objet d’un article de fond dans notre édition Printemps 2019.

Identités encrées

Identités encrées

Du 17 Oct 2019 au 31 Oct 2019

PARIS—Du 17 au 31 octobre, la galerie Meyer consacrera une exposition à l’art du tatouage, une pratique millénaire dont les hommes se sont servis pour marquer leur identité et leur statut, tout comme pour se protéger des adversités. Particulièrement vivace dans l’aire du Pacifique et dans le grand nord – les deux régions au coeur du programme de la galerie Meyer – l’art du tatouage est à l’origine d’un outillage particulier. De même, sculptures et masques affichent des motifs qui renvoient à ce marquage corporel, dont on a connaissance également à travers la photographie et la peinture. Identités encrées évoquera toutes ces questions à travers de multiples supports anciens, mais également contemporains puisque de nombreuses personnalités du tatouage actuel se donneront rendez-vous à la galerie Meyer, transformée le temps de l’exposition en studio de tatouage éphémère. Ce sera l’occasion pour le visiteur de découvrir les travaux de Dmitry Babakhin, artiste russe, et de Po’oino Yrondi, artiste polyné sien spé cialisé s dans le tatouage polyné sien.

L’Art de la collection : Jan Calmeyn

L’Art de la collection : Jan Calmeyn

Du 10 Sept 2019 au 05 Oct 2019

L’ oeuvre du sculpteur belge Jan Calmeyn est profondément marquée par l’esthétique formelle des artistes africains, par leur inventivité et les mille et une solutions plastiques trouvées depuis la nuit des temps sous toutes les latitudes du continent. À l’occasion de Parcours des mondes, Bernard Dulon a choisi de mettre en regard les sculptures de Jan Calmeyn et les objets de sa collection qui l’ont tant nourri. Un dialogue sensible entre forme et matière, plein et vide, équilibre et instabilité. Parmi les objets exposés, l’attention se portera notamment sur deux remarquables statuettes provenant de l’ancienne collection Stanoff. La ravissante et rare figurine en zig-zag lega du Bassin du Congo, dont il ne subsiste que trois autres exemplaires connus, étonne par l’incroyable modernité de ses lignes, tandis que la statuette dogon assise intrigue par l’absence de visage et par ses membres grêles. Cette dernière incarne un malade et était supposée aider le guérisseur en servant d’intermédiaire entre le patient et le monde surnaturel.

En dialogue avec la forêt : peintures sur écorces du Congo

En dialogue avec la forêt : peintures sur écorces du Congo

Du 16 Févr 2019 au 03 Nov 2019

Pour fabriquer des vêtements en écorce, un vêtement traditionnel, les hommes mbuti recueillent la partie interne de morceaux d’écorce de figuier et les pilonnent jusqu’à ce qu’ils soient fins et malléables. Les femmes décorent les surfaces de motifs complexes en utilisant des brindilles et leurs doigts pour appliquer des teintures à base de sève de plantes et de poudre de charbon de bois. Les peintures abstraites expriment les formes et les mouvements de la forêt, faisant référence à des chemins, des toiles, des insectes, des fi lets de chasse et bien d’autres choses. Ces motifs vibrants font également référence aux bruits de la forêt tropicale et à la musique mbuti. Une exposition au Minneapolis Institute of Art présente jusqu’au 3 novembre 2019 quinze de ces peintures sur écorce datant du milieu du XXe siècle. Des extraits de chants mbuti et des enregistrements de la forêt tropicale, joués en boucle, créent une ambiance acoustique pour les peintures. Elles faisaient autrefois partie de la collection de feu Mary Hunt Kahlenberg à Santa Fe et ont été acquises par le musée en 2018.

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