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Arts of Diplomacy: Lewis & Clark’s Indian Collection

Arts of Diplomacy: Lewis & Clark’s Indian Collection - (ANGLAIS)

Castle McLaughlin
Peabody Museum/Harvard University/University of Washington Press

Quand Merriwether Lewis et William Clark ont dirigé le Corps of Discovery au cours de leur voyage épique à travers l’Ouest américain, dans la première décennie du XIXe siècle, ils agissaient auprès des peuples indiens qu’ils rencontraient en tant qu’explorateurs mais aussi comme émissaires diplomatiques du gouvernement de Thomas Jefferson. Ce réexamen récent des rares et merveilleux objets amérindiens liés à cette expédition défie les idées reçues au sujet de Lewis et Clark et place leur voyage dans le contexte d’un processus complexe de découvre te mutuelle entre les représentants de cultures très différentes. Ici, les Amérindiens sont représentés comme les participants actifs de ces rencontres historiques, sélectionnant les objets les plus chargés de sens pour en faire don ou pour les échanger tout en négociant adroitement au mieux de leurs intérêts stratégiques. Le support utilisé pour cette analyse est l’extraordinaire collection d’objets des Prairies, des Plaines et du Nord-Ouest du Pacifique de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle, aujourd’hui abritée au Museum of Archaeology and Ethnology de l’université Harvard. Longtemps considérés comme les seuls objets ethnographiques restants parmi ceux acquis lors de l’expédition, un examen récent a montré que certains appartenaient en fait à une collection récemment identifiée de pièces amérindiennes anciennes, constituée vingt ans après par le lieutenant George C. Hutter, le neveu par alliance de Clarke. Le texte de McLaughlin est accompagné de contributions de Gaylord Torrence, Anne-Marie Victor-Howe, T. Rose Holdcraft, Pat Courtney Gold, et Mike Cross ainsi que d’excellentes photographies d’Hillel S. Burger consacrées à la collection du Peabody.

Arts Premiers. L'évolution d'un regard

Arts Premiers. L'évolution d'un regard - (FRANÇAIS)

Lionel Richard
Editions du Chêne

Avec un texte documenté, Lionel Richard vient éclairer de manière sensible et intelligente l'histoire de ces objets et de ces oeuvres qui fait la richesse des collections muséales occidentales, la genèse des musées et de leurs collections, des cabinets de curiosités et des premières collectes ethnographiques. En six chapitres fouillés, associés à une riche iconographie permettant d'admirer de nombreux objets choisis dans les collections du musée du quai Branly, l'auteur évoque la découverte des nouveaux mondes, le sort des objets rapportés d'outre-mer, les prémices de rupture avec les normes esthétiques classiques, les artistes occidentaux face aux « arts primitifs » et les collectionneurs. Enfin, la dernière partie de l'ouvrage est consacrée à ce que l'auteur appelle « le temps de la consécration ».

Arts rupestres et mythologies en Afrique

Arts rupestres et mythologies en Afrique - (FRANÇAIS)

Jean-Loïc le Quellec
Flammarion

Cet ouvrage propose un large panorama de l’art pariétal africain du Sahara à la Corne de l’Afrique, de l’Afrique australe à l’ouest et au centre du continent caractérisé par des styles artistiques propres allant de la représentation à une symbolisation très moderne. L’auteur, ethnologue et anthropologue, chercheur au CNRS, est spécialiste de la préhistoire et de l’art rupestre saharien. Dans ce livre magnifiquement illustré, il analyse la signification des ensembles rupestres et évoque des légendes autochtones actuelles pour tenter de reconstruire la mythologie d’artistes disparus.

Asking for Eyes. The Visual Voice of Southeast Africa

Asking for Eyes. The Visual Voice of Southeast Africa - (ANGLAIS)

Teri L. Sowell
University Art Gallery

Ce recueil d'essais accompagnait une exposition conçue et agencée au printemps 2004 par des étudiants de la San Diego State University dans le cadre d'un séminaire sur les fonctions de conservateur, dirigé par T. Sowell. L'exposition et le catalogue, consacrés à une collection d'art sud-africain oriental de la Fondation artistique Edward M. Smith, étudient la signification et la fonctionnalité de l'art et des objets dans cette zone géographique. Le repose-tête que la mariée apporte dans sa nouvelle demeure, l'importance des poupées de fertilité, ainsi que l'art et la signification du travail des perles sont quelques-uns des thèmes examinés. Ce petit catalogue abondamment illustré est à lui seul une source d'informations de valeur pour les amateurs qui n'ont pas vu l'exposition.

At the Heart of precolumbian America

At the Heart of precolumbian America - (ANGLAIS)

Gérard Geiger
5 Continents

Ce bel ouvrage s’ouvre sur une dédicace de Gérard Geiger à ses deux enfants, Julien et Florian, sous laquelle figure une note solennelle des éditeurs : «Alors que nous apportions la touche finale à ce livre le décès soudain de Gérard Geiger nous a plongé dans l’affliction. Il nous a alors semblé que la poursuite de notre travail et l’achèvement de cet ouvrage crée ensemble serait le plus bel hommage que nous puissions rendre à l’homme et au collectionneur accompli.» Dans une courte introduction, Geiger raconte la naissance de sa passion pour l’art pré- colombien alors qu’il collait des affiches sur les murs de Genève pour une exposition de la galerie Mermoz à Paris. Pour son travail, il reçut un petit objet mezcala en pierre. Séduit par l’austère beauté de cette modeste sculpture et mû par son sens esthétique, il se mit à étudier les cultures précolombiennes et à collectionner leurs oeuvres. Au fil des ans, Geiger accumula une impressionnante collection de pièces issues des différentes cultures méso-américaines et d’Amérique du Sud. Sa collection est présentée dans cet ouvrage, magnifiquement photographiée par Pierre-Yves Dhinaut. De brefs articles sur certaines oeuvres y apportent une profondeur supplémentaire. On y trouve une fascinante discussion très ouverte avec la regrettée Frances Pratt où elle explore la difficile relation entre les archéologues et les amateurs d’objets anciens. De nombreuses pièces de la collection Geiger viennent de Guerrero, un Etat de l’ouest du Mexique qui semble avoir été un site important d’innovation culturelle et qui, pendant une centaine d’années, a été le berceau d’objets énigmatiques. Comme les archéologues sont moins enthousiastes quant aux sites où les chances de découvrir monuments et bâtiments sont moindres, il n’y a quasiment pas eu de fouilles scientifiques systématiques à Guerrero. La collection Geiger est une invitation à étudier - et à s’émerveiller – les objets splendidement façonnés par certaines cultures précolombiennes, objets si stupéfiants qu’ils méritent bel et bien qu’on en parle comme de véritables oeuvres d’art.

Atua. Sacred gods from Polynesia

Atua. Sacred gods from Polynesia - (ANGLAIS)

Gunn Michael
National Gallery of Australia

Le concept Polynésien d’atua – concept qui englobe les dieux, les objets figuratifs et les croyances y associées – s’est développé au cours de centaines d’années et s’est répandu à travers la région. Les superbes exemples de sculptures illustrés dans ce volume procurent un aperçu île par île de cet héritage riche et intriguant. Les premiers marins à découvrir la Polynésie débarquèrent il y a 3000 ans et, graduellement, la région se peupla de communautés établies par ces explorateurs. Avec elles, un monde spirituel complexe et autonome vit le jour. Les sculptures des dieux ancestraux avaient pour fonction de connecter les Polynésiens avec Te Po, le monde surnaturel, leur donnant la force et le savoir sacré. Toute une hiérarchie d’êtres surnaturels – atua – réside dans Te Po, peuplant les animaux ou des aspects particuliers du paysage. Parmi les atua on retrouve les esprits déifiés des ancêtres humains, particulièrement ceux connus pour leur invincibilité, leur force politique ou leur compétence en matières de navigation. Les Polynésiens créaient, vénéraient et communiquaient avec leurs atua de manière très intime. La rupture avec ce mode de vie, avec l’arrivée de la Chrétienté dans le courant du dix-huitième siècle, n’en fut que plus violente. Ce volume explore dans son intégralité le rôle joué par les atua dans la vie quotidienne des Polynésiens à travers des images et des textes qui véhiculent la force d’une culture qui perdure. Publié par la National Gallery of Australia pour coïncider avec l’exposition Atua : les dieux sacrés de la Polynésie à la National Gallery of Australia, Canberra, du 23 mai au 3 aout 2014, et voyageant au Saint Louis Art Museum, Missouri, du 12 octobre 2014 au 2 janvier 2015.

Autour des Songye

Autour des Songye - (FRANÇAIS / ANGLAIS)

Julien Volper
Gourcuff-Gradenigo and Fine Art Studio Publishing

Cet ouvrage est le premier opus de la nouvelle collection atypique « Annales des arts africains » dirigée par Bernard Dulon et Julien Volper. Son objectif est clairement énoncé par Bernard Dulon dans la préface : « Annales des arts africains se présente comme une collection savante, parfois “ennuyeuse” mais toujours opposée à la vulgarisation, qui tentera de démontrer qu’approfondir un sujet anodin, aride et superbe, renseigne plus sur l’art, donc sur l’homme et sa société, qu’un beau survol rapide et touristique. » Il est vrai que l’ouvrage de Julien Volper (dont la première partie consacrée aux masques ronds kifwebe avait déjà été publiée en 2010) possède une illustration admirable et, en bien des points, inédite. La deuxième partie du livre est, par ailleurs, consacrée à l’étude approfondie des masques tetela, oeuvres moins connues du grand public, que Volper dit avoir « rencontrés » dans les réserves du musée de Tervuren, alignés sur une étagère et empaquetés dans des sacs plastiques. Il les surnommera « masques mitrés », en référence à l’imposante crête qui les surplombe. Même si la maquette fait étrangement peu de cas des légendes, reléguées en fin d’ouvrage, laissant les oeuvres anonymes face au texte, cet ouvrage est, sans aucun doute, une ressource indispensable pour tous les amateurs d’art d’Afrique centrale. Le prochain numéro de la collection devrait être consacré aux Salampasu.

BAKONGO

BAKONGO "Les fétiches" - (FRANÇAIS / ANGLAIS)

Alain Lecomte, Raoul Lehuard, Kovo N’Sondé et Jean N’Sondé
Éditions A. Lecomte

Ces dernières années, Alain Lecomte s’est distingué pour la production de monographies dédiées aux peuples d’Afrique centrale qu’il affectionne particulièrement. Il les a d'ailleurs mis à l’honneur à plusieurs reprises avec succès dans sa galerie lors d’expositions thématiques. Réalisé tout comme ses précédents ouvrages en collaboration avec Raoul Lehuard, fondateur de la revue mythique Arts d’Afrique Noire, Bakongo "les fétiches" compte également sur des contributions des frères Steve-Régis "Kovo" N’Sondé et Jean N’Sondé. Chercheurs en études africaines d’origine bakongo, ces derniers sont l’un et l’autre auteurs d’un essai passionnant proposant, pour le premier, une réflexion philosophique sur les idées de tradition et d’esthétique dans le contexte kongo, et pour le second, une analyse sur les regards posés sur les arts. Illustré avec des photographies d’inégale qualité, l’ouvrage offre une synthèse visuelle remarquable de la puissance de cette production si caractéristique et riche en nuances formelles. Détenues en mains privées pour la plupart, les pièces reproduites dans l’ouvrage ont fait l’objet d’une analyse stylistique menée par l’éditeur pour tenter d’en déterminer l’origine : un exercice nécessaire quand bien même complexe dans l’absence d’informations de collecte précises.

Bambous Kanak

Bambous Kanak - (FRANÇAIS)

Roberta Colombo Dougoud
Infolio/Ethnography Museum of Geneva

Ce catalogue accompagne l’exposition qui a lieu à Genève jusqu’au 4 janvier 2009. Il présente la collection de bambous gravés kanak du MEG, composée de vingt-cinq exemplaires anciens et de quatre contemporains réalisés par Micheline Néporon. Les descriptions que l’on y trouve se réfèrent en grande partie au travail d’analyse réalisé par Marguerite Lobsiger-Dellenbach, directrice du musée entre 1952 et 1967. Avec son mari, Georges Lobsiger, elle décalqua et étudia la collection du musée, ainsi que celles de nombreuses autres institutions européennes, donnant un sens aux motifs gravés. Ces bambous, appelés kârè e tâ, figurent parmi les oeuvres les plus originales de l’art kanak. Si leur fonction principale était probablement de fixer les événements importants d’une culture orale, ils étaient également utilisés comme bâtons de voyage et contenaient des herbes protectrices. Recouverts de motifs abstraits et figuratifs, ces supports de mémoire et de récits illustrent à la fois les multiples aspects de la vie des Kanak et l’irruption de la colonisation française dès 1853. Bien que leur production se soit arrêtée aux alentours de 1917, aujourd’hui certains artistes kanak se sont réappropriés cette forme d’expression. C’est le cas de Micheline Néporon dont le MEG a acquis récemment quatre exemplaires.

Barabaig. Life, Love, and Death on Tanzania’s Hanang

Barabaig. Life, Love, and Death on Tanzania’s Hanang - (ANGLAIS)

Charles Lane
River Books, Londres et Bangkok

Dans le cadre de ses études de doctorat à l’Institute of Development Studies, Charles Lane a eu le privilège de vivre avec les Barabaig, un groupe d’éleveurs de bétail nomades du centre-nord de la Tanzanie. Ce fut le début d’une relation au long cours qui a influencé sa propre vie, et son nouveau livre développe cette expérience extraordinaire, expliquant pourquoi les Barabaig avaient tendance à voler du bétail et à pratiquer le « meurtre rituel ». Malgré leur réputation de tueurs auprès de leurs ennemis, il trouva en eux des compagnons attentionnés qui lui donnèrent leur propre bétail et partagèrent avec lui tous les aspects de leur vie. En réponse aux nombreuses diffi cultés rencontrées par les Barabaig, Lane les a aidés à entamer des poursuites judiciaires contre la perte de leurs terres et a mené une campagne internationale pour la défense de leurs droits humains. Richement illustré par des photographies de Lane, cet ouvrage destiné à devenir une source documentaire inestimable constitue un fascinant témoignage anthropologique de cette culture riche et désormais menacée.