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Yves-Bernard Debie

Yves-Bernard Debie

Collectionneur
Belgique

Avocat spécialisé en droit du commerce de l’art et des biens culturels, exerçant son métier entre Bruxelles et Paris, Yves-Bernard Debie est connu d’un grand nombre des lecteurs de ce magazine en sa qualité d’auteur, depuis plusieurs années déjà, d’articles très célébrés pour notre rubrique « Art et Loi ». Ces derniers mois, il a été l’invité de presque tous les débats, radiophoniques ou télévisés, autour de la question des « restitutions », où il a pu faire entendre sa voix critique sur ce dossier. La passion et la clairvoyance dans l’expression de sa vision du droit auxquelles Maître Debie nous a accoutumés doit autant à son expertise en matière juridique qu’à son amour pour l’histoire et les arts. Tel est du moins notre ressenti, nourri par des conversations fréquentes avec cet homme de loi, capable de réciter du Victor Hugo deux secondes après avoir loué avec justesse le charme de sa dernière acquisition en matière de collection, le tout un verre de grand cru à la main… Ce n’était donc qu’une question de temps pour que nous lui proposions un changement de rubrique et que nous l’invitions à se présenter sous un autre jour, plus personnel. >>> Pour lire l'article dans son intégralité, cliquez sur le bouton "PDF" en rouge ci-dessous.

Charles & Valérie Diker

Charles & Valérie Diker

Collectionneur
Etats-Unis

Le 4 octobre dernier a marqué un tournant pour le Metropolitan Museum of Art de New York. Ce jour-là, l’art amérindien historique a intégré l’aile américaine du musée dans une nouvelle installation, Art of Native America: The Charles and Valerie Diker Collection. Cette présentation est la première exposition importante d’art autochtone à être installée dans l’aile américaine, consacrée à l’art euro-américain depuis sa création en 1924. Cette initiative, menée en grande partie par les collectionneurs et philanthropes new-yorkais Charles et Valerie Diker, est significative en ce sens que l’art autochtone n’a pas été relégué dans sa propre galerie mais est désormais présenté sur un pied d’égalité avec la peinture euro-américaine, la sculpture et les arts décoratifs, formant ainsi un panorama complet des arts du continent nord-américain. Comme le disent succinctement les Diker, les pièces sont présentées « comme de l’art américain plus que comme de l’art tribal ». Cliquez sur "PDF" pour lire l'article complet.

Nancy Blomberg

Nancy Blomberg - Hommage

Conservateur
Pays non communiqué

J’AI RENCONTRÉ Nancy Blomberg pour la première fois en 2006 lors de la rédaction d’un article sur l’agrandissment du Denver Art Museum. Elle m’a abordé à la porte du nouveau bâtiment construit par Daniel Libeskind et m’a montré la récente installation d’art africain, une modeste collection éclipsée par un exceptionnel masque fang. Elle m’a ensuite demandé si j’aimerais voir de l’art amérindien. Bien sûr que je le voulais. Nous avons traversé la rue pour rejoindre le plus ancien bâtiment de Gio Ponti, nous avons pris l’ascenseur et sommes entrés dans son royaume. Je ne me souviens pas combien de temps nous avons passé à regarder trésor après trésor, mais je sais que j’ai raté mes rendez-vous suivants. Elle parlait des objets de manière décontractée mais avec sensibilité. L’article que nous avons finalement publié au printemps 2006 n’aurait pas pu être achevé sans son aide patiente, et c’est toujours avec rapidité et générosité qu’elle a fourni les informations au cours des années qui ont suivi. Nancy est née Nancy Jean Bastian à Aurora, dans l’Illinois. Son premier travail dans un musée fut du bénévolat au Anchorage Museum of History and Art. Elle s’était installée en Alaska avec son mari, Art, qui avait été transféré là-bas par l’armée de l’air. Elle n’a pas tardé à être embauchée comme conservatrice. Elle a travaillé dans des musées de Los Angeles, avant de rejoindre le Denver Art Museum en 1974 en tant que conservatrice associée. Au cours des vingt-huit années qu’elle y passa, elle devint conservatrice en chef du musée. Elle mettait l’accent non seulement sur l’aspect « art » d’un objet donné, mais aussi sur la contribution de l’artiste qui l’avait créé, et ce fut le point majeur de sa réinstallation de la galerie amérindienne en 2011, ainsi que des nombreuses expositions qu’elle a produites. Femme travaillant dans un domaine plutôt masculin, ses réalisations eurent une visibilité considérable et elle fut une source d’inspiration pour beaucoup. Jonathan Fogel

Ronald Noorman

Ronald Noorman - Hommage

Artiste
Pays non communiqué

RONALD NOORMAN et sa compagne Rijkje Dekker sont des visages familiers de la scène artistique tribale depuis des décennies, visiteurs assidus de salons et événements à Bruxelles, Paris et bien sûr Amsterdam, où j’ai vu leur importante collection d’art tribal. L’ensemble sophistiqué composé de peignes raffinés, de cuillères, de petites amulettes et de nombreux autres trésors, tous soigneusement agencés en groupes rangés et esthétiquement plaisants, était le véritable témoignage d’un oeil passionné et toujours curieux. En plus d’être un collectionneur talentueux, Ronald était surtout reconnu sur le plan artistique comme étant lui-même un artiste accompli et déterminé. Après une formation à l’Académie Rietveld où il apprit à peindre, il s’est consacré exclusivement au dessin tout au long d’une carrière longue et accomplie. Selon Suzanna Héman, conservatrice adjointe du Stedelijk Museum Amsterdam « L’intimité de l’art du dessin, dans lequel la pensée, à travers la main, touche immédiatement le papier et ne laisse guère de place à des corrections, était le « métier pursang» de Noorman. Ses dessins se caractérisent par des formes simples et oscillent entre abstraction et figuration. Dans certains dessins on peut reconnaître des éléments de paysages, d’autres sont totalement abstraits. À travers le fusain, le crayon, le pastel, la gouache, Noorman cherche un équilibre entre mouvements puissants et tendres ». Au sujet du format plutôt petit de la plupart de ses oeuvres, il écrivit lui-même : « En tant qu’artiste, je ne suis pas facilement impressionné par les grandes oeuvres. Je préfère rester fidèle au format humain. Sur un format réduit, je dois me concentrer sur la puissance, la monumentalité, la tension, l’espace et le flux. » Des mots qui disent vrai et qui résonnent dans tous ses choix. Ronald Noorman est décédé en mars dernier. Il laisse dans le deuil sa partenaire Rijkje Dekker et sa fille Romee. Alex Arthur

Martin Wright

Martin Wright - Hommage

Collectionneur
Pays non communiqué

Né en 1930 durant la Grande Dépression, Martin Wright n’a jamais considéré ses succès comme acquis. Travailleur acharné, il a étudié le droit et l’administration des entreprises avant de se spécialiser en droit fiscal, ce qui l’a conduit à une brillante carrière d’avocat et de comptable agréé. Marié à Faith-Dorian, une artiste qui adorait et collectionnait les arts amérindiens, africains et océaniens, Martin s’est engagé dans l’acquisition d’une forme d’art qui ne lui était pas familière au début. Cependant, il s’est efforcé d’acquérir le meilleur dans ces domaines, devenant finalement un collectionneur amoureux et hautement qualifié. Suivant son sens de l’aventure et son intérêt philosophique pour l’art, Martin a voyagé de l’Île de Pâques au Mali, de l’Alaska à Bali, et dans de nombreuses autres contrées mais, par principe, ses acquisitions ont toujours été faites en Europe et aux États-Unis. Ensemble, Faith-Dorian et lui sont devenus des membres influents des comités de collection de grands musées, parmi lesquels le Musée d’Israël, pour lequel Martin a oeuvré sans relâche et bénévolement afin d’enrichir son fonds d’art africain, océanien et de la Côte nord-est américaine. Martin devint conservateur honoraire principal du département AOA du musée. (...) Retrouvez l'intégralité de l'hommage dans le numéro hiver 2018 de Tribal Art magazine (T90).

Steffen Patzwahl

Steffen Patzwahl

Collectionneur
Belgique

Nous sommes une dizaine de personnes à faire la queue pour entrer. J’entends les cris de paons et de perroquets au loin, l’odeur de la nature et des fl eurs embaume l’air printanier. Après quelques minutes, Steffen fait son apparition. Sa poignée de main ferme et chaleureuse, sa démarche assurée et son large sourire empreint de sincérité nous invitent à le suivre. Sa maison se trouve à quelques mètres de l’entrée de Pairi Daiza, le célèbre parc animalier situé à quelques kilomètres de la ville de Mons en Belgique et détenteur depuis peu du titre de meilleur zoo européen. En passant la porte de chez lui, j’ai l’impression d’entrer dans un merveilleux palais pourvu de mille trésors. Des sculptures insolites côtoient des luminaires féériques. Une collection de korwars orne la cheminée et des statuettes de Bouddha sont lovées dans le creux d’un mur aux côtés de cartes anciennes. Un ensemble de têtes réduites élégamment alignées sur le buffet font écho aux statues de Nouvelle-Guinée et boucliers d’Australie installés dans chaque recoin de la pièce. Face à la bibliothèque débordant de livres de voyages exotiques, un superbe albatros semble s’envoler au-dessus de nos têtes. En fond sonore, résonnent des chants grégoriens qu’il nous dira plus tard affectionner particulièrement. Cette ambiance inédite invite indubitablement à la confidence.

Ezio Bassani

Ezio Bassani - Hommage

Collectionneur
Italie

APRÈS UNE BRÈVE MALADIE, Ezio Bassani, doyen des africanistes italiens, nous a quittés par une chaude journée au début du mois d’août 2018. Il allait avoir quatre-vingt quatorze ans. Il était fatigué, mais alerte et travaillait encore à la conception d’une nouvelle exposition quelques jours avant sa mort. Bassani est resté égal à lui-même jusqu’à la fin : passionné, engagé et intransigeant, « partisan » des valeurs universelles qu’on trouve dans les manifestations artistiques du continent noir. Bassani a d’ailleurs été un véritable partisan, rejoignant tout jeune la résistance contre le nazisme et le fascisme au cours des dernières années de la guerre. Aux côtés des jeunes combattants qui se sont retrouvés comme lui dans les montagnes, il rêvait d’un avenir meilleur et différent pour l’Italie, ouvert aux préoccupations du monde. C’est dans ces circonstances dramatiques qu’il a fait la connaissance d’Edmea, partisane aussi, qui allait devenir son épouse, sa muse et sa compagne pendant soixante-dix ans. Il n’était pas encore amoureux de l’art africain, mais cette expérience l’a marqué, a forgé son caractère et a définitivement façonné sa nature. Après la guerre, Bassani a fréquenté l’univers des artistes et c’est ainsi, presque par hasard, qu’il a découvert l’art africain. Un coup de foudre immédiat, passionné, physique et total. Autodidacte, il a essayé de s’orienter dans cette discipline pratiquement inconnue en Italie. Il s’est informé, a fait des observations, des erreurs, et a progressé jusqu’à ce qu’il trouve sa voie. L’occasion lui a été offerte au milieu des années 70 par Carlo Ludovico Ragghianti, célèbre critique d’art, qui lui a ouvert les portes de l’Université internationale d’art de Florence et qui l’a orienté vers l’histoire des collections publiques et privées, en particulier les collections anciennes. (...) Retrouver l'intégralité de l'hommage dans le numéro hiver de Tribal Art magazine (T90).

Raoul Lehuard

Raoul Lehuard

Auteur
France

Nous sommes plusieurs, depuis des années, à vouloir donner un coup de chapeau à Raoul Lehuard, d’une manière simple, juste pour lui montrer notre affection et notre respect. Le temps passe et rien ne se fait. Aussi je profite de l’occasion qui m’est offerte ici pour parler de mon ami Raoul, de sa passion qu’il nous a fait partager pendant des années, dans sa revue Arts d’Afrique noire, ce fameux magazine, qui a vu le jour en mars 1972, et qui a, sans aucun doute, fait connaître et aimer le continent africain et ses anciennes coutumes à nombre d’entre nous. A.A.N. fit son apparition au bon moment, alors que le public était prêt à se laisser séduire par ces formes d’expressions artistiques...

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