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Tim Hunt

Tim Hunt - Hommage

Marchand
Etats-Unis

Tim Hunt a récemment ré-émergé dans le monde de l’art tribal en tant que marchand d’art africain et océanien basé à New York. «Ré-émergé», car il avait débuté sa carrière au département d’art tribal de Christies à Londres en 1980 où il a travaillé avec Hermione Waterfield et Bill Fagg. Il a quitté Christie’s en 1986 pour un long séjour à la Andy Warhol Foundation for the Visual Art à New York où, pendant près de trente ans, il a été conservateur en chef et a dirigé les ventes des oeuvres d’art de Warhol de la fondation. Tout au long de son parcours au sein de la scène artistique contemporaine, qui comprenait sa participation à d’importantes foires d’art annuelles comme Art Basel, Frieze et Maastricht, Tim a conservé un intérêt pour l’art tribal et prenait régulièrement le temps de visiter des foires tribales internationales à New York, Paris, Bruxelles et San Francisco. Tout en aimant sa vie proche de Warhol, le coeur de Tim était lié aux gens et à l’art qu’il avait initialement connus à Londres...
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Bérengère Primat

Bérengère Primat

Organisateur d'expositions
Suisse

Nichée dans le Haut-Plateau de Crans- Montana en Suisse, la Fondation Pierre Arnaud de Lens (Suisse) vient d’ouvrir ses portes à l’Australie, avec une magnifique exposition : "Art aborigène. Territoire du Rêve", qui restera à l’affiche jusqu’au 20 mai 2018. Derrière cette initiative sans précédent dans la région et composée de plus de cent oeuvres se trouve Bérengère Primat, une femme dont la sensibilité pour la culture est inscrite dans l’ADN familial. C’est de sa voix douce et posée qu’elle nous a raconté, lors de la première interview qu’elle a accepté de donner, sa relation particulière à l’art aborigène australien. Son histoire est aussi intéressante que touchante, le résultat de son engagement : la preuve qu’amour, humilité et détermination peuvent être à l’origine d’incroyables expériences humaines, et artistiques aussi...

Jan Baum

Jan Baum - Hommage

Galeriste
Etats-Unis

Jan est née à Newark, dans le New Jersey, à un jet de pierre de New York sur les tunnels d’Hudson, qu’elle utilisait fréquemment à l’adolescence pour aller dans les musées et galeries de la Grande Pomme. Elle apprit tôt deux leçons qui façonnèrent sa vie ultérieure. Quand elle avait cinq ans, elle et un groupe de compagnons de jeu plus âgés décidèrent de faire la course, elle sur son tricycle et eux à vélo. Après être arrivée à l’humiliante dernière place, elle se dit : « Je n’arriverai plus jamais dernière, et je ferai de mon mieux pour arriver première. » Elle réalisa ce but en étudiant, en lisant et en observant, et à quinze ans elle fut major de sa classe de lycée et obtint le premier prix en science. La deuxième leçon vint alors qu’elle trouva dans une galerie de New York une petite peinture de Paul Klee pour 950 dollars. C’était plus que ce dont elle disposait, mais...
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Célestin Clamra

Célestin Clamra

Collectionneur
Etats-Unis

Dans l’interview suivante, Clamra Célestin nous parle de son engagement de toute une vie dans l’art tribal africain, de son enfance au Tchad et de sa vie actuelle à New York et Paris. Ses premières expériences avec l’art comme instrument de guérison dépassent le champ de ce que les collectionneurs expérimentent généralement. Et ses observations sur les perspectives du collectionneur africain nous donnent matière à réflexion. La vie de Clamra comme collectionneur est sans nul doute un cas d’étude. Depuis ses premières années à acheter de la sculpture africaine contemporaine afin de satisfaire un goût pour l’art jusqu’à sa connaissance pointue de l’art tribal africain, son histoire contient plus de choses que nous n’en pouvons raconter ici. Comme pour beaucoup d’entre nous, il y a eu un moment décisif après lequel il a été à même de reconnaître l’art traditionnel. Dans son cas, cela s’est produit durant son apprentissage avec le célèbre collectionneur Werner Muensterberger. La détermination de Clamra comme collectionneur et gardien des ancêtres l’a libéré des conflits souvent rencontrés sur le chemin de tout collectionneur d’art tribal. Ses mémoires doivent paraître en anglais fin 2017 aux éditions Ohio University Press. La version française, "Fils du ciel : de Kindiri à Manhattan", a été publiée par l’Harmattan à Paris en 2011. Découvrez l'intégralité de l'interview de Clamra Célestin en téléchargeant le PDF ci-dessous ou rendez-vous sur https://youtu.be/Nswxxej4ioA pour en savoir plus!

Faith-dorian Wright

Faith-dorian Wright - Hommage

Collectionneur
Etats-Unis

Passionnée par l’art et dotée d’une grande énergie artistique, Faith-dorian Wright est née à Brooklyn, où elle a grandi avec un goût pour l’art inculqué par sa mère. Déjà reconnue pour son talent artistique au lycée, elle a été acceptée dans un programme spécial de New York pour les enfants doués, le premier de son genre à l’époque. De nature curieuse et investigatrice, la jeune fille qu’elle était a insisté pour étudier les sciences, un choix inhabituel pour une femme dans les années 1950, et a obtenu une licence en sciences à l’Université de New York en 1955. Elle a continué ses études, réussi une maîtrise d’arts à l’Université de New York et a poursuivi des études supérieures au Pratt Institute et à la Parsons School of Design. Elle a épousé l’avocat Martin Wright en 1955 et ils ont élevé ensemble leurs deux enfants. Elle a également poursuivi sa carrière d’artiste et ses oeuvres enrichissent les collections de grands musées à travers le monde. Son intérêt profond pour l’art tribal s’est développé à l’Université de New York, où elle a suivi l’enseignement de Robert Goldwater, le premier directeur du Museum of Primitive Art, et Hale Woodruff, l’artiste afro-américain, qui était également un collectionneur d’art africain. L’art tribal est devenu une source d’inspiration pour elle, et ce fut pour elle et Martin l’impulsion d’une passion profonde et commune pour la collecte dans ce domaine... Pour découvrir l'intégralité de cet article, téléchargez le PDF ci-dessous!

Federico Benthem

Federico Benthem - Hommage

Marchand
Espagne

Le 16 février 2017, Federico entreprit le voyage le plus intense de sa vie : celui vers l’au-delà. Né dans la ville andalouse de Malaga le 20 novembre 1944, Federico Benthem Gross était le petit-fils de Julia Loring Heredia, troisième marquise de la Casa Loring, et de Ricardo Gross Orueta, fondateur du Museo Loringiano de Arqueología de Malaga. De son grand-père, Federico reçut, alors qu’il n’était qu’un jeune enfant, un important don d’oeuvres d’art. Ce fut le début de sa vie de collectionneur ainsi que l’origine d’une passion sans bornes pour l’archéologie et les Antiquités qui le guida tout au long de sa vie. À dix-huit ans, Federico partit pour Barcelone pour y suivre des études d’architecture. Ce fut l’époque de ses premiers voyages dans le continent américain, où il visita le Pérou, et surtout le Mexique, ainsi que de la découverte des cultures pré-hispaniques, qu’il commença à collectionner activement. Aventurier infatigable, il parcourut le monde et développa un intérêt grandissant pour les cultures traditionnelles des Amériques, d’Afrique, d’Océanie et d’Asie. De cette fascination pour les arts et la culture surgit l’idée de se consacrer à l’activité de marchand d’art... Pour découvrir l'intégralité de cet article, téléchargez le PDF ci-dessous.

Luciano Lanfranchi

Luciano Lanfranchi

Collectionneur
Italie

L’homme d’affaires italo-suisse Luciano Lanfranchi est un fervent collectionneur d’art depuis plus de quarante ans. Entouré de peintures et de sculptures provenant des quatre coins du monde, Luciano a une approche très personnelle de la collection. En matière d’art tribal, il souligne l’importance d’être bien préparé pour faire les bons choix. Tribal Art Magazine : La première fois que nous nous sommes rencontrés il y a vingt ans, vous possédiez une merveilleuse collection d’art moderne, ainsi qu’une très belle collection d’art africain traditionnel, comprenant notamment quelques chefs-d’oeuvre connus, comme la fi gure Hemba de Blanckaert. Comment êtes-vous arrivé aux arts d’Afrique ? Luciano Lanfranchi : Ma relation avec l’art africain (et l’art « primitif » en général) a débuté en 1984 à New York, après avoir vu la légendaire exposition du MoMA “Primitivism” in 20th Century Art. J’ai été à la fois fasciné et déconcerté par cette exposition !

Javier Peres

Javier Peres

Collectionneur
Cuba

Dans une discipline hantée par l’éternelle question : « Pourquoi n’y a-t-il pas plus de jeunes collectionneurs ? », Javier Peres sort du lot car, à peine entré dans la quarantaine, il est précisément un jeune collectionneur, qui plus est extrêmement actif et vouant une passion hors du commun à l’art africain. Sa galerie d’art contemporain, Peres Projects, établie aujourd’hui à Berlin, participe à peu près à tous les salons d’art dignes de ce nom. Elle s’est développée progressivement, d’abord à San Francisco, puis à Los Angeles, New York et Athènes. Où qu’il fût, Peres a toujours fait parler de lui sur la scène artistique internationale en raison de ses choix audacieux et de son intransigeance dans l’exercice de son métier. Au fi l des années, il a exposé des artistes de renom comme Terence Koh, Bruce LaBruce, Assume Vivid Astro Focus, Joe Bradley, Dan Colen, Dash Snow, Agathe Snow, Kirstine Roepstorff, Alex Israel, David Ostrowski, Brent Wadden, Leo Gabin et Mark Flood. Les oeuvres de ses artistes ont été présentées notamment à la Biennale de Venise, la Whitney Biennial, la Tate Triennial et la Biennale de Sao Paulo. Si son travail dans le domaine de l’art contemporain est acclamé – et parfois décrié – dans le monde de l’art, son rapport à l’art africain est relativement méconnu, bien qu’il fasse depuis longtemps partie de sa vie et de sa perception esthétique. Nous lui avons récemment rendu visite dans son très bel appartement de Berlin. Autour d’un thé servi dans une tasse Peter Shire, nous avons évoqué la remarquable collection d’art africain partageant harmonieusement l’espace avec des tableaux grand format de peintres contemporains majeurs dont Peres a, pour la plupart, lancé la brillante carrière.

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