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Tim Hunt

Tim Hunt - Hommage

Marchand
Etats-Unis

Tim Hunt a récemment ré-émergé dans le monde de l’art tribal en tant que marchand d’art africain et océanien basé à New York. «Ré-émergé», car il avait débuté sa carrière au département d’art tribal de Christies à Londres en 1980 où il a travaillé avec Hermione Waterfield et Bill Fagg. Il a quitté Christie’s en 1986 pour un long séjour à la Andy Warhol Foundation for the Visual Art à New York où, pendant près de trente ans, il a été conservateur en chef et a dirigé les ventes des oeuvres d’art de Warhol de la fondation. Tout au long de son parcours au sein de la scène artistique contemporaine, qui comprenait sa participation à d’importantes foires d’art annuelles comme Art Basel, Frieze et Maastricht, Tim a conservé un intérêt pour l’art tribal et prenait régulièrement le temps de visiter des foires tribales internationales à New York, Paris, Bruxelles et San Francisco. Tout en aimant sa vie proche de Warhol, le coeur de Tim était lié aux gens et à l’art qu’il avait initialement connus à Londres...
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Norman Hurst

Norman Hurst - Hommage

Galeriste
Royaume-Uni

Située au coeur du campus de l’université Harvard (Cambridge), la Hurst Gallery a su évoluer à l’épicentre d’un monde académique stimulant dont la réputation repose notamment sur ses institutions culturelles, soit les vénérables musées Peabody, Fogg et Arthur Sackler. Né en 1944, Norman Hurst s’était donné pour mandat de porter un nouveau regard sur l’art traditionnel de la Chine, du Japon, de l’Inde, du monde gréco-romain, de l’Égypte antique et celui des traditions classiques issues du Moyen-Orient. Il a aussi su adjoindre à cette vision inclusive l’héritage tribal des Amériques, de l’Afrique subsaharienne et de l’espace Pacifique. J’ai côtoyé l’homme affable et sympathique qu’était Norman lors de mes visites dans la région de Boston et j’ai reconnu en lui un antiquaire qui savait faire preuve de prudence dans ses constats relatifs à l’ancienneté des objets...

Anthony

Anthony " Tobi " Jack - Hommage

Marchand
Royaume-Uni

Anthony (Tobi) Jack est mort à Londres le 22 juin 2012. Il faisait partie du milieu londonien de l'art tribal depuis une cinquantaine d'années, après avoir débarqué dans la capitale anglaise au début des années 1960. arrivant de sa Nouvelle-Zélande natale. Sa passion pour les objets ethnographiques commença en Nouvelle-Zélande, où il développa un vif intérêt pour l'art rituel et les objets de la vie quotidienne des îles Salo-mon et d'autres contrées du Pacifique, suite à ses fréquentes visites au musée d'Auckland...

William Jamieson

William Jamieson - Hommage

Collectionneur
Canada

Le monde de l’art tribal vient de perdre l’un de ses personnages les plus attachants, William Jamieson, qui nous a quittés le 3 juillet dernier, alors qu’il allait fêter ses cinquante-sept ans. Bien que l’image qui demeure de lui est celle d’un collectionneur de têtes réduites et autres curiosités, Bill était également un marchand sérieux, enthousiaste et aimable, qui réussit à vendre au prix fort certaines de ses pièces. Ne rechignant jamais à un peu de publicité, il était sur le point de clôturer la première saison d’une série télévisée pour la chaine History. En 1999, il démontra son sens inné des affaires, auquel il doit sa réussite, en faisant l’acquisition du Niagara Falls Museum. Parmi les trésors qu’il recelait se trouvaient neuf momies égyptiennes qu’il vendit au Michael C. Carlos Museum de l’Emory University ; l’une d’entre elles se révéla être celle de Ramsès I...

Seward Kennedy

Seward Kennedy - Hommage

Collectionneur
Royaume-Uni

Ma première rencontre avec Seward Kennedy remonte à la fi n de l’année 1988, quand j’ai commencé à travailler pour Bonhams à Londres. Nous sommes devenus amis peu de temps après. Nous partagions tous deux la même passion pour les objets ethnographiques, mais également pour l’atmosphère conviviale et l’esprit de camaraderie qui régnaient sur Portobello Road les samedis matins. À l’époque, Seward achevait sa période de collectionneur vorace. Il avait pratiquement fait le tour de la question et estimait que la corne d’abondance était en train de se vider. Lorsque j’ai quitté Bonhams quelques années plus tard, Seward m’a dit que si j’avais un jour besoin d’objets à vendre, je pouvais l’appeler et il verrait de quoi il pourrait se séparer. Comme il habitait au coin de ma rue sur Gledhow Gardens à South Kensington, je pouvais passer chez lui quand bon me semblait. Je me souviens très bien de l’une de nos premières transactions. J’avais un client qui recherchait des fi gures ibeji, et Seward m’informa qu’il en possédait « quelques exemplaires ». Nous avons donc fi xé un rendez-vous et Seward est arrivé chargé de deux sacs remplis d’ibeji, peut-être une douzaine de paires en tout. Nous nous sommes mis d’accord sur les prix et, plus tard dans la soirée, mon client nous a rejoints. Comme les ibeji étaient d’excellente qualité et que leurs prix étaient raisonnables, il les acheta pratiquement tous. Le paiement fut rapide et Seward était satisfait. Je n’avais aucune idée du nombre d’ibeji qu’il possédait, mais lorsque ce même client est revenu à Londres par la suite, j’ai de nouveau fait appel à Seward qui, comme convenu, m’a proposé de nombreuses autres fi gures que je n’aurais aucun mal à vendre. Cela a duré plusieurs années… Au total, j’ai certainement dû vendre plus d’une centaine d’ibeji par son intermédiaire.... (Cliquez sur "PDF" pour lire l'intégralité de l'hommage).

Justin & Barbara Kerr

Justin & Barbara Kerr

Photographe
Etats-Unis

Depuis plus d’un siècle, les photographes dévoilent la civilisation maya au reste du monde. Au début du XXe siècle, les explorateurs emportaient avec eux dans la jungle des plaques de verre au collodion humide et rapportaient de fabuleuses photos de ruines, de sculptures et de glyphes. Aujourd’hui, un transfuge du monde de la mode, originaire du Bronx, perpétue cette tradition. De son studio encombré du quartier de Flat Iron, à New York, Justin Kerr permet aux spécialistes de la civilisation maya de faire de nouvelles découvertes grâce aux milliers de clichés qu’il leur distribue gracieusement. Kerr a totalement révolutionné la photographie d’objets grâce à son appareil permettant de réaliser des vues panoramiques des décors ornant les objets cylindriques. Ces clichés ont favorisé un nouveau regard sur l’art et la civilisation maya...

Carl Kjersmeier

Carl Kjersmeier

Collectionneur
Danemark

Carl Kjersmeier était un homme à multiples personnalités : historien de l’art réputé, écrivain et conférencier, traducteur de poèmes asiatiques et africains, et immense collectionneur. En 1907 Carl Kjersmeier se rendit à Copenhague pour suivre des études de droit qui ne le passionnèrent guère. Son diplôme en poche, il continua à traduire de la littérature populaire et de la poésie française et européenne qu’il privilégia à ses propres créations poétiques. A la fin de la Première Guerre mondiale, Kjersmeier, alors jeune marié, entreprit avec son épouse Amalie de nombreux voyages en Europe dont plusieurs à Paris qui s’avérèrent d’une grande influence pour l’intérêt qu’ils développèrent ensuite en matière d’art ethnique. Comme pour Picasso, les visites au musée d’ethnographie du Trocadéro furent une révélation pour les Kjersmeier...

Armand Labbé

Armand Labbé - Hommage

Chercheur
Etats-Unis

Directeur des études et des collections du Bowers Museum of Cultural Art de Santa Ana, en Californie, Armand Labbé est décédé le 2 avril 2005 après une longue et courageuse bataille contre le cancer. Il était admiré pour ses talents de chercheur, son don pour l’enseignement, son charme personnel et sa générosité. Son décès est une perte considérable pour la communauté artistique. Labbé était une référence reconnue dans les domaines de l’art précolombien et de l’art des sociétés traditionnelles d’Afrique, de Thaïlande et d’Océanie. Il dirigea plusieurs expositions au Bowers dont La Colombie avant Colomb fut la première du genre organisée en Amérique du Nord sur les céramiques préhispaniques. Parmi les autres expositions majeures dont il fut le commissaire, on se rappellera de Ban Chiang : Prehistoric Treasures of Northeast Thailand, l’installation la plus complète à ce jour consacrée à cette civilisation ancienne travaillant le fer ; et de Tribute to the Gods : Treasures of the Museo del Oro...

Luciano Lanfranchi

Luciano Lanfranchi

Collectionneur
Italie

L’homme d’affaires italo-suisse Luciano Lanfranchi est un fervent collectionneur d’art depuis plus de quarante ans. Entouré de peintures et de sculptures provenant des quatre coins du monde, Luciano a une approche très personnelle de la collection. En matière d’art tribal, il souligne l’importance d’être bien préparé pour faire les bons choix. Tribal Art Magazine : La première fois que nous nous sommes rencontrés il y a vingt ans, vous possédiez une merveilleuse collection d’art moderne, ainsi qu’une très belle collection d’art africain traditionnel, comprenant notamment quelques chefs-d’oeuvre connus, comme la fi gure Hemba de Blanckaert. Comment êtes-vous arrivé aux arts d’Afrique ? Luciano Lanfranchi : Ma relation avec l’art africain (et l’art « primitif » en général) a débuté en 1984 à New York, après avoir vu la légendaire exposition du MoMA “Primitivism” in 20th Century Art. J’ai été à la fois fasciné et déconcerté par cette exposition !

Pierre Langlois

Pierre Langlois - Hommage

Marchand
France

Pierre Langlois est mort. Il est parti comme il le voulait, discrètement et sans faire de bruit. Sa disparition sonne la fin des marchands d’art primitif qui allaient sur le terrain pour rapporter les pièces qu’ils vendraient chez eux. Pierre Langlois, né à Lille en 1927, n’apprécia guère l’école car la guerre de 1939-1945 avait rendu la vie difficile. Il décida de s’engager dans l’armée qui l’envoya en Cochinchine restée assez calme. Rentré en France, il travailla un peu avec son père, représentant en spiritueux, se liant avec des jeunes gens sympathiques qui discutaient de l’art : Evrard, libraire, Dodeigne, sculpteur, Leroy, peintre ; nouvel horizon pour lui. L’un d’entre eux lui parla d’un livre étonnant : Dieu d’eau de Marcel Griaule, chef de la mission Dakar-Djibouti qui portait sur les Dogon, mystérieuse tribu du Mali. Vivement Intéressé, Langlois prit le bateau pour Abidjan et monta en camion jusqu’au pays Dogon, se liant vite avec les jeunes gens qui l’emmenèrent dans les falaises, où étaient les tombes remplies de sculptures. De retour à Lille, son ami Evrard lui expliqua qu’il fallait monter une belle exposition accompagnée d’un catalogue.