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William Siegmann

William Siegmann - Hommage

Organisateur d'expositions
Etats-Unis

L’art africain a perdu l’un de ses plus éminents représentants lorsque William Siegmann, conservateur émérite des arts africains et des îles du Pacifique au Brooklyn Museum, s’est éteint paisiblement chez lui, le 29 novembre 2011. Bill entretenait une relation profondément personnelle avec le Liberia, qui débuta lors de son service dans les Peace Corps à la fin des années 1960 et perdura tout au long de sa vie. Il enseigna à l’université de Cuttington, où il fonda également l’Africana Museum. Bill retourna au Liberia entre 1974 et 1976 afin de mener des recherches, financées par une bourse Fulbright-Hays. À son retour aux États-Unis, il officia comme conservateur, d’abord au Museum of the Society of African Missions, à Tenafly, dans le New Jersey, puis aux Fine Arts Museums de San Francisco de 1979 à 1984...

Dave Simmons

Dave Simmons - Hommage

Professeur
Nouvelle-Zélande

David Simmons fait partie des auteurs néo-zélandais ayant abondamment écrit sur la culture matérielle et l’histoire des Maoris. Il était également un ami très proche. Dave voulait faire connaître au plus grand nombre la culture Maorie, ses traditions, ses langues. Il devait son intérêt pour les Maoris à son père Wilf, qui avait sauvé de la noyade un ariki, le fi ls d’un chef de haut rang. En retour, les Maoris avaient donné à Wilf le nom ariki Te Puru, de la tribu Te Aitanga-a Mahaki, et lui avaient enseigné la langue ariki. Dave était le dernier locuteur de cette langue ancienne. Il hérita d’abord du nom Te Puru, avant que les anciens Tuhoe ne lui attribuent le nom de Terehou. Né et scolarisé à Auckland, il fréquenta l’Auckland Teachers’ College de 1948 à 1950 et enseigna à Auckland, à Kerepehi dans la région du Waikato et à Naenae, en banlieue de Lower Hutt. Après ses études à la Sorbonne à Paris et à l’université de Rennes en Bretagne, il revint en Nouvelle- Zélande pour enseigner à Waiotemarama dans la région de Hokianga, puis à Papakura, un district d’Auckland. Désireux d’en apprendre toujours plus, il passait son temps libre auprès d’anciens Maoris. Parallèlement à son métier d’enseignant, il étudia à l’université d’Auckland et publia en 1976 sa thèse de doctorat : The Great New Zealand Myth: A Study of the Discovery and Origin Traditions of the Maori.

Merton Simpson

Merton Simpson - Hommage

Marchand
Etats-Unis

C’est pour moi un privilège de relater le parcours captivant de Merton D. Simpson qui fut, à une certaine époque, le plus grand marchand d’art africain au monde. Merton fréquenta d’abord la galerie de Julius Carlebach afin de se familiariser avec l’art tribal qu’il venait de découvrir lors de ses études en arts visuels à la New York University. Pour le jeune amateur qu’il était alors, cette démarche constituait un défi monumental, surtout si l’on considère qu’il dut compenser par sa passion le manque de références iconographiques et ethnographiques, à l’époque encore rares et très fragmentaires. Dès 1954, Mert, comme ses amis se plaisaient à l’appeler, fonda sa propre galerie sur l’avenue Madison à New York, adresse qui, avec le temps, connut un rayonnement phénoménal...

Sharon & Sam Singer

Sharon & Sam Singer

Collectionneur
Etats-Unis

Si vous êtes fortement impliqué dans le monde de l’art tribal, il y a de fortes chances pour que vous ayez déjà rencontré Sam et Sharon Singer. Et si ce n’est pas le cas, vous devriez. Ce sont des amateurs parmi les plus sincères et enthousiastes, qui aiment faire partager leur passion et leur collection, abritée dans leur charmante maison de la baie de San Francisco. Chaque collection a sa propre personnalité, et celle des Singer tout particulièrement. Bien que leurs débuts en tant que collectionneurs ne remontent pas à plus de vingt ans, ils ont d’emblée adopté une discipline assez stricte...

Marsha  Stanoff

Marsha Stanoff - Hommage

Collectionneur
Etats-Unis

À chaque fois que des visiteurs arrivaient chez eux à Tarzana, en Californie, Marsha et Saul Stanoff leur montraient toujours en premier le jardin situé dans l’arrière-cour. Ils ne commençaient pas par leur exceptionnelle collection d’art africain, océanien et précolombien, soigneusement et intelligemment bâtie durant près de soixante ans de mariage, mais bien par une orange, un citron, une mandarine ou un pamplemousse parfumé et fraîchement cueilli. « Prenez-en un peu plus, ici ! Ils pourriront, sinon ! Regardez celui-ci, là-haut ! Pouvez-vous l’atteindre ? » Ils précédaient leurs hôtes sur un chemin sinueux et impeccablement soigné, conçu et bâti de main de maître par Saul, à travers les citrus et les pommiers bordant la piscine...

Saul Stanoff

Saul Stanoff - Hommage

Collectionneur
Etats-Unis

Le 2 juillet, juste avant son 89e anniversaire, le monde de l’art tribal a perdu l’une de ses plus grandes lumières. Les lecteurs de TRIBAL connaissent Saul Stanoff par son interview publiée dans le numéro de l’automne 2003, et pour sa réputation mondiale en tant que l’un des plus grands collectionneurs d’art africain. Ceux d’entre nous qui eurent le privilège et le plaisir de connaître personnellement Saul ressentent aujourd’hui un immense sentiment de vide après le décès de cet homme dont le nom était synonyme d’infatigable enthousiasme, de connaissance rigoureuse et de recherche du savoir. Le monde de l’art tribal partage avec Marsha, son épouse depuis cinquante-neuf ans, le profond chagrin et le deuil de cet ami cher...

Arnold & Joanne Syrop

Arnold & Joanne Syrop

Collectionneur
Etats-Unis

Arnold Syrop, architecte d’intérieur et sa femme Joanne, peintre, sculpteur et danseuse, possèdent une importante et remarquable collection de bronzes miniatures africains. Leur manière de collectionner est à l’image de leur sensibilité artistique et du plaisir qu’ils éprouvent depuis toujours à s’entourer d’objets superbes à contempler chaque jour : ils sont à la recherche de tensions formelles et d’une interaction dynamique entre les formes et n’hésitent pas à faire preuve d’audace en collectionnant à la fois d’inhabituelles petites sculptures provenant de centres artistiques moins connus mais également un nombre restreint de pièces uniques...

Gordon Sze

Gordon Sze

Collectionneur
Etats-Unis

Lorsque vous entrez dans le loft de Gordon Sze à Soho, la première chose à laquelle vous êtes confronté est un sens de l’ordre qui est à la fois esthétique et ascétique. Les sols en bois brillant sont noirs, les murs lisses offrent une subtile ombre neutre, l’éclairage est tamisé et le mobilier est rare. Et les objets d’art commencent à émerger, tous issus des cultures traditionnelles du Pacifique. Ils sont partout et de la meilleure qualité, coexistant sans problème avec l’environnement architectural qui a été conçu pour leur exposition. Un nombre surprenant d’entre eux sont reconnaissables du premier coup d’oeil. Gordon ne correspond pas à ce que vous attendez d’un collectionneur typique d’art tribal...

Loed van Bussel

Loed van Bussel - Hommage

Marchand
Pays-Bas

Le monde de l'art tribal a perdu l’un de ses plus fidèles serviteurs et véritable doyen. Loed van Bussel s’est en effet éteint à Amsterdam, en mars dernier. Loed a commencé sa carrière de marchand à l’adolescence. En 1956, à l’âge de vingt ans, il ouvre sa première boutique à La Haye, où il propose des antiquités et du mobilier. Environ un an plus tard, il achète son premier objet tribal, une petite statue songye, et ne tarde pas à se consacrer exclusivement à ce domaine. Il rencontre sa future femme, Mia, en 1964, et en 1970, le couple déménage à Amsterdam et ouvre une galerie sur la Spiegelplein. Ils s’installent ensuite en ville.[...]

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Régine van den Broek d’Obrenan

Régine van den Broek d’Obrenan - Hommage

Collectionneur
France

À cent cinq ans passés, Régine était la dernière survivante du groupe des cinq jeunes gens, Étienne et Monique de Ganay, Charles et Régine van den Broek d’Obrenan et Jean Ratisbonne qui navigua pendant plus de deux années (1934-1936) sur le yacht La Korrigane dans les mers du Sud. Issue par sa mère, Zélie Schneider, d’une des plus célèbres familles d’industriels du XXe siècle et par son père de la grande aristocratie française, Régine de Ganay se maria à Charles van den Broek d’Obrenan en 1931. Durant sa jeunesse elle avait étudié les bases du dessin et de la peinture dans l’atelier du peintre André Lhote. C’est donc tout naturellement qu’elle devint l’artiste du groupe. Dans la tradition des peintres illustrateurs des grands voyages du XIXe siècle elle réalisa, grâce à son sens des couleurs très développé, des centaines de croquis, aquarelles et pastels illustrant sa vision des diverses escales de l’expédition.