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Le Captain cook au British Museum

Le Captain cook au British Museum

Du 29 Nov 2019 au 04 Août 2019

Le capitaine Cook, père des explorateurs d’Océanie, dont l’héritage est aujourd’hui parfois controversé, a marqué de son empreinte durable le continent. Aujourd’hui encore, dans le travail des artistes des îles, il reste une figure fantastique et indélébile, à qui on prête toutes les allégations, les mythes et que l’on accable de la responsabilité des aléas du cours de l’Histoire. Jusqu’au 4 août, le British Museum présente Reimagining Captain Cook, un hommage à ce voyageur des mers, tant commenté, et bien réel, en évoquant sa présence grâce aux oeuvres de ces artistes des terres australes. Michel Tuffery, Lisa Reihana ou encore Steve Gibbs revisitent la vie et l’oeuvre de celui qui, il y a deux cent cinquante ans, quittait la perfide Albion pour l’inconnu.

Première exposition d’oeuvres d’art réalisées par des femmes autochtones

Première exposition d’oeuvres d’art réalisées par des femmes autochtones

Du 02 Juin 2019 au 18 Août 2019

Les femmes ont longtemps été la force créatrice de l’art amérindien. Hearts of People: Native Women Artists, présenté au Minneapolis Institute of Arts du 2 juin au 18 août, sera la première exposition d’oeuvres d’art réalisées par des femmes autochtones. Il célébrera les réalisations de plus de cent quinze artistes des États-Unis et du Canada sur une période de plus de mille ans. Leurs triomphes - de la poterie aux textiles et à la peinture en passant par les portraits photographiques et un brillant El Camino - révèlent une innovation et une maîtrise technique étonnantes. Les organisateurs sont Jill Ahlberg Yohe et Teri Greeves, en collaboration avec un conseil consultatif d’exposition autochtone, un panel de vingt-et-une artistes autochtones et d’universitaires autochtones et non autochtones de toute l’Amérique du Nord, qui ont fourni des informations provenant d’un grand nombre de pays à chaque étape du processus de commissariat d’exposition. Elle est présentée par la Shakoppe Mdewakanton Sioux Community.

"Grey is the new Pink" à Francfort

Du 25 Oct 2018 au 01 Sept 2019

Dans un monde toujours plus vieillissant, au coeur des problématiques à la fois politiques, sociétales et scientifiques que soulève l’inexorable vieillissement de la population, comment peut-on considérer ce processus inévitable dans une optique multiculturelle et artistique et surtout optimiste ? Des artistes du monde entier se proposent d’explorer ces possibilités chacun selon ses traditions, ses visions et son bagage culturel. Chaque culture a en effet sa propre conception de la vieillesse, des étapes de la vie. Y a-t-il dès lors une notion universelle de l’« âge », en particulier l’âge avancé ? Ne peut-on pas apprendre de nos voisins en termes de gestion de nos anciens ? Ce sont toutes ces questions auxquelles se propose de répondre l’exposition Grey is the new pink: moments of ageing du Museum Fünf Kontinente à travers la présentation de plus de dix-sept artistes de toutes nationalités, afin de réfléchir à comment surmonter nos contradictions, en plaçant le musée au coeur des réflexions sociétales.

Kini ke Kua: Images Transformatives

Kini ke Kua: Images Transformatives

Du 16 Févr 2019 au 02 Sept 2019

Le Bernice Pauahi Bishop Museum présente Kini ke Kua: Transformative Images, une exposition qui explore les relations entre les ki’i (images) et les gens. Des sculptures aux photographies en passant par des interprétations contemporaines, l’exposition présente une installation multiforme de ces images de la collection du Bishop, ainsi que de l’art et des pratiques autochtones contemporaines. Elle est visible jusqu’au 2 septembre 2019. Les ki’i sont une pierre angulaire de la spiritualité hawaïenne et peuvent prendre de nombreuses formes. Fabriqués à partir de bois, de pierre et d’autres matériaux naturels, les ki’i deviennent des incarnations de la divinité, des représentations d’akua (dieux) et de ‘aumakua (gardiens personnels ou familiaux). Cette exposition explore comment les relations entre les ki’i et les gens peuvent changer et comment et pourquoi certains de ces changements se sont produits. Au centre de l’exposition figure un ki’i ayant longtemps appartenu à la collection Vérité, récemment offert au Bishop Museum par le président- directeur général de Salesforce, Marc Benioff, et son épouse, Lynne.

Ex Africa. Histoires et identités d'un art universel

Ex Africa. Histoires et identités d'un art universel

Du 29 Mars 2019 au 08 Sept 2019

Après Africa. Capolavori da un continente (2003) et Africa. Terra degli Spiriti (2015), l’Italie accueillera à nouveau au printemps les grands arts de l’Afrique subsaharienne dans le cadre d’une exposition prometteuse intitulée Ex Africa. Storie e identità di un’arte universale, produite par CMS. Cultura et organisée par Gigi Pezzoli et Ezio Bassani (à la mémoire duquel l’événement sera consacré), avec l’aide de prestigieux spécialistes italiens et européens. L’exposition revêt immédiatement un caractère particulier, dans la mesure où elle propose au spectateur un parcours généraliste qui le mène à la découverte des cultures africaines à travers neuf sections à la thématique parfois inédite. Cette exposition a pour objectif de mettre en lumière l'histoire de l'art, de l'identité, le pouvoir, le sacré, les rencontres et le dialogue. Parmi les objets exposés, des « ivoires afro-portugais » réalisées entre le XVe et le XVIe siècles par les talentueux artistes Sapi du Sierra Leone, les Bini du Bénin ancien et les Kongo de l’actuelle RDC et un corpus d’oeuvres du Moyen Âge africain en bois et en terre cuite, réalisées par les Soninké et les Dogon. L’exposition, organisée au Musée archéologique municipal de Bologne, sera ouverte du 29 mars au 8 septembre 2019.

La collection Charles et Valérie Diker

La collection Charles et Valérie Diker

Du 04 Oct 2018 au 06 Oct 2019

Cet automne, deux expositions d’arts traditionnels originaires de deux régions du monde diamétralement opposées auront lieu au Metropolitan Museum of Art. La première s’intitule Art of Native America: The Charles and Valerie Diker Collection et prendra ses quartiers dans l’aile américaine du musée. Cent seize chefs-d’oeuvre témoignant du talent d’artistes issus de plus de cinquante cultures d’Amérique du Nord y seront installés. Couvrant une période allant du deuxième siècle au début du XXe, ces pièces sont des promesses de don, des donations et des prêts faits au Met par les collectionneurs pionniers Charles et Valerie Diker. Considérée depuis longtemps comme la collection privée d’art ancien amérindien la plus importante au monde, la collection Diker excelle particulièrement en matière de sculptures de Colombie-Britannique et d’Alaska, paniers de Californie, poterie des Pueblos du Sud-Ouest, dessins et vêtements des Indiens des Plaines, ainsi qu’en accessoires provenant des Woodlands de l’est.

Bon comme l'or

Bon comme l'or

Du 24 Oct 2018 au 24 Oct 2019

Dans les villes du Sénégal, les femmes coquettes se parent volontiers de bijoux pour exhiber leur élégance et leur prestige. Ancrée dans le concept wolof sanse (bien s’habiller, être élégant et se sentir bien), une nouvelle exposition de longue durée intitulée Good as Gold: Fashioning Senegalese Women sera à l’affiche au National Museum of African Art à partir du 24 octobre 2018 et se penchera sur la production, le port et la circulation de l’or au Sénégal. Elle sera également l’occasion d’approfondir d’autres notions plus larges telles que celles d’identité, de nation, de politique, de richesse et de préférence individuelle, et ce depuis un prisme essentiellement féminin. Conçue par Amanda M. Maples, conservatrice de l’art africain au North Caroline Museum of Art, l’exposition fera l’objet d’un article de fond dans notre édition Printemps 2019.

Atea

Atea

Du 19 Nov 2018 au 27 Oct 2019

Le 19 novembre 2018 dans les galeries dédiées aux arts d’Afrique, d’Océanie et des Amériques du MET, démarrera l'exposition Atea: Nature and Divinity in Polynesia. « Atea » est un terme polynésien qui désigne le moment où la lumière serait apparue pour la première fois, donnant naissance à la première génération des dieux. L’exposition mettra à l’honneur l’ingéniosité et la créativité des artistes polynésiens qui s’inspiraient du monde naturel pour matérialiser leur compréhension du divin. Elle présentera quelque trente objets issus de collections privées américaines ainsi que des pièces du Met – sculptures figuratives, étoffes d’écorce peintes, rares objets en plumes, etc. – datant de la fin du XVIIIe siècle jusqu’au XIXe siècle. L’installation permettra aux visiteurs de comprendre un principe fondamental de l’art du Pacifique : le divin n’est pas abstrait, mais bien vivant dans la nature.

Les derniers Kalash au musée des Confluences

Les derniers Kalash au musée des Confluences

Du 23 Oct 2018 au 01 Déc 2019

Fêtes himalayennes, les derniers Kalash, jusqu’au 1er décembre 2019, lève le voile sur une partie méconnue du peuple pakistanais, une première pour un musée français. Grâce au travail de deux chercheurs et photographes lyonnais dans la seconde moitié du XXe siècle, le musée des Confluences révèle les croyances et coutumes kalash, une communauté de quelque trois mille habitants vivant dans les montagnes à l’opposé de nos modes de fonctionnement et de consommation. L’exposition raconte l’aventure de ces néo-ethnologues à la croisée des mondes et des religions et à la découverte de pratiques religieuses jusque-là inconnues : un monde peuplé de fées bienfaitrices appelées suchi, parsemé de fêtes rituelles en hommage aux dieux, ou célébrant la générosité des Grands hommes. En résulte un art empli de symbolisme, comme le cavalier au cheval à deux têtes, qui récompense le plus généreux des hommes, et un artisanat textile riche, fruit du travail des femmes. Sans parler du patrimoine culturel immatériel : une langue unique, des rites ancestraux païens extrêmement codifiés et dictés par les divinités, une omniprésence des chamans. Une vie somme toute bien remplie qui tourne autour d’une spiritualité débordante et d’une nécessité de vivre dans un climat contraignant. Ce patrimoine méconnu repose désormais entre les mains de l’institution, manifestant une fois encore à quel point les musées sont les dépositaires de la mémoire humaine, matérielle et immatérielle. Une occasion d’observer également comment une société recluse s’adapte progressivement au monde extérieur, en accommodant ses rites aux religions venues de l’extérieur comme l’islam, et tente de conserver la fierté d’un peuple tout en se conformant aux codes établis de la modernité.

L'impermanence des choses

L'impermanence des choses

Du 26 Nov 2017 au 31 Déc 2019

Après de longs mois de travaux, le musée d’ethnographie de Neuchâtel a inauguré fin 2017 une nouvelle exposition de référence à la Villa de Pury. L’institution a revu entièrement ses espaces et ses fonds et s’est demandé comment rendre compte de leur richesse sans les enfermer dans une logique ethnographique, géographique, ethnique ou fonctionnelle. Elle s’est interrogé sur les questions soulevées par les collections ethnographiques au XXIe siècle et sur leur pertinence pour interpréter le présent. "L’impermanence des choses" se compose de neuf espaces modulaires dans lesquels les collections du musée sont mises en perspective avec des questions contemporaines. Ainsi, dans la section "Au-delà", la momie de Nakht-ta-Netjeret illustre un vieux rêve : traquer le savoir au-delà de la surface des choses. Des poids ashanti servant à peser l’or font référence, dans la partie "Poids", au fardeau moral renvoyant à l’histoire coloniale des collections ethnographiques, aux rapports de force entre les peuples et au poids de l’accumulation obsessionnelle d’objets, de savoirs et d’archives. Le visiteur peut également parcourir les salles "Acteurs", "Ambassades", "Bazar", "Artistes" ou encore "Regards". Tout au long du parcours, il lui est rappelé que les êtres humains et les biens matériels ne cessent de se transformer, tout comme le regard porté sur eux.