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En dehors de la boîte

En dehors de la boîte

Du 12 Avr 2018 au 18 Sept 2018

Suite à sa récente réouverture, le Weltmuseum de Wien propose une exposition moderne et transgressive qui se place dans la mouvance actuelle des confrontations d’objets et d’époques. Toujours plus soucieux d’intégrer les visiteurs dans les processus internes muséaux, de partager les expériences, d’impliquer les spectateurs dans l’observation et l’apprentissage d’un savoir particulier sur les objets, les musées se tournent de plus en plus vers des tentatives nouvelles et rafraîchissantes en lien direct avec le public, comme cette Out of the Box présentée jusqu’au 18 septembre. Plus qu’une simple panoplie d’objets, cette exposition tente de mettre en avant un dialogue entre des populations et des artefacts qui ont en commun d’avoir chacun et individuellement des histoires migratoires singulières. C’est cette histoire à raconter que le musée veut souligner. Chaque participant à cette exposition a été invité à choisir un objet qui faisait écho à son propre bagage culturel ou héritage. L’objet devient alors acteur dans une histoire qui est bien réelle et qui n’est pas toujours la sienne, il est le réceptacle d’un dialogue, d’un chemin, d’une vie, d’émotions humaines, et cela nous rappelle que c’est fi nalement également pour un conservateur tout l’enjeu que de parvenir à retracer la vie d’un objet archéologique ou ethnographique. Y a-t-il plus belle façon de mettre l’objet d’art au coeur de nos vies ?

Le Magazin des Petits Explorateurs

Le Magazin des Petits Explorateurs

Du 23 Mai 2018 au 07 Oct 2018

Au musée du quai Branly - Jacques Chirac, on se plait à interroger les regards et les perspectives. Après Aztec Hotel, qui se penchait sur l’américanomania quant aux sociétés précolombiennes d’Amérique, le Magasin des petits explorateurs tente de décortiquer la représentation qu’on a pu avoir, en France, des sociétés du Lointain à destination des enfants ; dans la continuité en somme, de Peintures des Lointains – présentée dans notre dernier Portfolio – mais pour les petits. Si les sociétés aztèques, mayas, amérindiennes, les peuples africains ou encore les samouraïs japonais ont fascinés les plus grands auteurs et artistes romantiques, alors qu’en est-il si l’on se place du point de vue de l’émerveillement d’un enfant ? La littérature enfantine en est peut-être le meilleur témoin : Jules Verne, Robinson Crusoé et Vendredi, le capitaine Nemo ont bercé toutes les enfances. On peut alors s’interroger pour savoir si ces héros de papiers sont empreints d’imaginaires fertiles, de jungles hostiles et sauvages et d’héroïsme aventurier, ou bien s’ils sont de fi dèles représentations quoique enjolivées des peuples dont ils s’inspirent. Les stéréotypes des auteurs sont immanquablement inséminés dans l’univers des jeunes générations et la nostalgie des adultes imprègne les récits d’aventures destinés à leurs cadets. En témoignent les objets, livres, magazines et catalogues présentés dans cette exposition réalisée sous le commissariat de Roger Boulay.

L'art des perles en Afrique - la collection Mottas

L'art des perles en Afrique - la collection Mottas

Du 07 Juin 2018 au 21 Oct 2018

Monnaie d’échange, revêtement de statues, embellissement corporel, parure d’hommes et de femmes ou de statuettes à lourde charge sacrée, la perle en Afrique a bien des déclinaisons et est porteuse de bien des symboles. Produite en Europe à l’origine mais destiné au marché africain, voire au troc, elle véhicule l’idée de l’Afrique coloniale. Cependant les artistes d’Afrique savent rapidement se l’approprier et elle devient une fière représentante du continent à l’étranger. Couleurs et vivacité sont leur principal attrait et on ignore bien souvent que ces coloris sont en réalité les indicateurs d’une complexe codification identitaire. Les perles portent des messages sur le genre, l’âge, l’identité de celui qui les arborent, des codes que l’exposition nous propose de déchiffrer et découvrir. La perle est aussi un support pluriel et multiforme : on la connaît sur les statues royales bamiléké, sur les colliers ou aux poignets des statuettes fétiches, ou bien déclinée sous toutes ses formes dans les parures et les bijoux d’artisanat africain ; elle est bien un vecteur de mondialisation. Afin de l’illustrer dans sa plus large malléabilité, l’exposition fait se côtoyer les objets traditionnels de la collection de François Mottas avec des oeuvres contemporaines, comme un planisphère des routes commerciales mondiales réalisé entièrement en perles par les artistes Anna Richerby et Laurence Kapinga Tshimpaka. Enfin, notons que l’exposition du Museum Rietberg met un point d’honneur à présenter des artistes femmes, créatrices longtemps ignorées par l’histoire des arts du continent africain quand pourtant elles y occupent une place majeure.

Le Ramanyana raconté par les masques Rajbanchi

Le Ramanyana raconté par les masques Rajbanchi

Du 22 Déc 2017 au 28 Oct 2018

Du 22 décembre 2017 au 28 octobre 2018, cette exposition vous plonge dans les contrées du nord de l’Inde et du sud du Népal. Elle est née d’un rêve : créer un musée au Népal qui met à l’honneur les arts des minorités ethniques népalaises ou avoisinantes. Un ensemble de 90 masques anciens évoque le Ramayana. Cette longue épopée mythologique raconte le combat de Rama afin de récupérer sa femme, Sita, enlevée par Ravana, roi démon de Ceylan à 10 têtes, avec l’aide d’Hanuman et de son armée de singes. Elle est commémorée lors de spectacles interprétés par des habitants qui, durant plusieurs jours, jouent les évènements majeurs de cette histoire en se grimant ou se masquant. Quelques peintures du Mithila et une série de textiles du Bhoutan viennent enrichir la collection qui offre un large panorama de la production artistique d’un peuple trop souvent ignoré. L’exposition se tient à la Fondation Bernard et Caroline de Watteville à Crans-Montana en Suisse. Plus d'informations sur le site : www.art-et-collections.ch

Arts lointains si proches dans le regard de Silvia Bächli

Arts lointains si proches dans le regard de Silvia Bächli

Du 20 Mars 2018 au 28 Oct 2018

Cette exposition fait dialoguer des oeuvres du musée suisse avec celles de l’artiste contemporaine Silvia Bächli, commissaire de l’exposition. Conçue comme un jeu créatif avec l’équipe du musée, le visiteur peut y découvrir seize gouaches sur papier de Silvia Bächli et une soixantaine d’objets provenant des collections du musée, qu’elle a elle-même sélectionnés. En plus de capter l’attention de visiteurs intéressés par l’art contemporain sur des oeuvres d’art non-occidental, l’idée est de susciter une réflexion sur la forme, le statut et la fonction attribués aux oeuvres ou aux objets d’art, qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs. Ainsi, les formes des masques, statuettes, vases ou boucliers du musée Barbier-Mueller répondent formellement aux mouvements et aux traits de l’artiste suisse. Des formes inattendues naissent de ces rencontres esthétiques. Enfin, le rôle de chaque acteur dans la transformation de l’objet en oeuvre d’art est détaillé dans le catalogue accompagnant l’exposition : celui de l’expert, du marchand, de l’anthropologue, du collectionneur, du conservateur et du scénographe.

La mouvance Taíno

La mouvance Taíno

Du 28 Juill 2018 au 30 Oct 2018

Dans les Caraïbes, l’héritage historique, culturel et génétique des peuples autochtones suscite un intérêt croissant. Au cours de ces quarante dernières années, une mouvance taïno distincte s’est développée et de plus en plus de familles, d’individus et d’organisations revendiquent leur ascendance autochtone et se reconnaissent comme Taïnos. Cette tendance remet en question l’idée largement répandue selon laquelle les populations indigènes se sont éteintes peu après la colonisation européenne dans les Grandes Antilles, occupées par les sociétés multiraciales de Cuba, de la République Dominicaine et de Porto Rico, ainsi que d’autres régions des Caraïbes. Taíno: Native Heritage and Identity in the Caribbean, à l’affi che au National Museum of the American Indian, Smithsonian Institution, à partir du 28 juillet 2018 et jusqu’en octobre 2019, se penchera sur les racines rurales de la mouvance taïno et s’intéressera de près à l’héritage des peuples autochtones à travers les îles hispanophones des Caraïbes et chez les membres de cette communauté ayant émigré aux États-Unis.

Touaregs, récits nomades

Touaregs, récits nomades

Du 17 Oct 2017 au 04 Nov 2018

Noble et chevaleresque ou sanguinaire et sauvage, l’image des Touaregs qu’ont les Occidentaux s’est construite lors de la colonisation et est encore ancrée dans les esprits. Le Musée des Confluences propose de rompre avec les stéréotypes et dévoile ce peuple dans toute sa complexité et son dynamisme. La première partie de "Touaregs, récits nomades" s’articule autour d’aquarelles de Paul-Elie Dubois, de documents d’archives et d’objets populaires. Son coeur fait ensuite la part belle aux bijoux et aux amulettes offerts par l’association Masnat en 2015. À travers des parures et divers objets d’artisanat, le visiteur s’immerge dans l’univers esthétique touareg, caractérisé par une sobriété, un équilibre, une géométrie et un champ de couleurs si particulier. Des extraits de poésie accompagnent tout le parcours. Enfin, l’exposition aborde la manière dont les Touaregs détournent aujourd’hui les codes traditionnels pour réaffirmer leur identité. Comme les bijoux qu’ils adaptent aux usages occidentaux, ils se réapproprient l’image occidentale idéalisée pour diffuser leur culture, faire connaître leurs revendications et entrer dans une nouvelle forme de résistance.

L'Île de Pâques en Occitanie

L'Île de Pâques en Occitanie

Du 30 Juin 2018 au 04 Nov 2018

L’Île de Pâques s’invite en Occitanie pour trois expositions à thème réparties sur le Muséum de Toulouse, le Musée Champollion de Figeac et le Musée Fenaille de Rodez. L’Île de Pâques, îlot de terre émergé au milieu du Pacifique, qui depuis toujours fascine avec ses sempiternelles énigmes, petit à petit se révèle aux scientifiques qu’elle tourmente. L’exposition tricéphale fait le point sur les dernières découvertes, les questions restées sans réponses et s’attache à démêler le mythe de la réalité. Au musée Champollion, « Les bois parlants » présente les avancées scientifique du déchiffrement l’écriture pascuane, le rongorongo. A Toulouse, le Muséum tente de percer les mystères de cette population Rapa Nui : son installation, son développement, sa culture, d’hier et d’aujourd’hui. Enfin, le musée Fenaille fait le parallèle entre la statuaire monumentale de Pâques et celle des statues-menhirs et se penche sur la sculpture en bois tangata. Un panel large de thématiques précises qui, mises ensemble, peuvent se targuer d’un point de vue plutôt exhaustif de la question. Rassemblant des oeuvres issues de collections privées aussi bien que publiques, dont certaines rarement exposées, les expositions seront présentées du 30 juin au 4 novembre 2018 (prolongation jusqu'au 30 juin 2019 pour l'exposition du Muséum de Toulouse). De quoi occuper ses vacances dans le sud-ouest français.

Visions Hopi

Visions Hopi

Du 07 Janv 2018 au 02 Déc 2018

"Hopi Visions: Journey of the Human Spirit" s’intéresse à l’ampleur de la culture matérielle et culturelle des Hopi au fil du temps, et présente notamment des céramiques polychromes du site ancestral de Sikyatki et d’anciennes poupées katchinas, dont celle de Palhik Mana, la "jeune fille qui boit l’eau". L’installation comprend également la fresque murale "Journey of the Human" Spirit réalisée par les artistes hopi Michael Kabotie et Delbridge Honanie, qui vient compléter les objets anciens et contemporains tirés de la collection du DMA. L'exposition marque la première apparition de cette fresque en dehors de l’Arizona et du Museum of Northern Arizona. Elle a été mise sur pied par Kimberly L. Jones, conservatrice des arts des Amériques au DMA.

Thaw

Thaw

Du 31 Mars 2018 au 30 Déc 2018

Durant l’année dernière, le Fenimore Art Museum a perdu deux êtres chers, à la fois amis et bienfaiteurs, Clare E. et Eugene V. Thaw. Le couple a eu une grande influence sur le musée, faisant don de près de neuf cents chefs-d’oeuvre de l’art amérindien. Fruit de la vision éclairée des Thaw, la Thaw Collection of American Indian Art est largement reconnue comme l’une des plus importantes collections d’art amérindien au monde. Une exposition spéciale au Fenimore, Eugene and Claire Thaw: A Memorial Tribute, visible jusqu’au 20 décembre 2018, présente les objets fondateurs de la collection de Clare et Eugene, acquis à l’époque de leur première rencontre avec l’art des Amérindiens à Santa Fe durant les années 1980.