News: Filtrer par dates
Entre le...
...et le...
News: Filtrer par types
Expositions
Salons/foires
Conférences
Ventes publiques
Signatures
*Décocher les types à exclure
News: Filtrer par thèmes
Antiquités
Archéologie
Art aborigène
Art africain
Art amérindien
Art asiatique
Art du sud-est asiatique
Art esquimau
Art indonésien
Art océanien
Art précolombien
Art tribal
*Décocher les thèmes à exclure
News: Filtrer par lieu
*Entrer une localisation géographique (un continent, un pays, un état ou une ville)
News: Filtrer par mot-clé
*Entrer votre mot-clé ci-dessus

News récentes

Tous (49)
A la une (8)
Filtrer par...
  • Date
  • .
  • Type
  • .
  • Thème
  • .
  • Lieu
  • .
  • Mot-clé
Histoires de collection

Histoires de collection

Du 14 Avr 2018 au 10 Mars 2019

"Collecting Stories: Native American Art" se penche sur les diverses conceptions, motivations et opinions ayant présidé à la naissance de la collection d’art amérindien du MFA. L’exposition s’intéresse en particulier aux premiers objets collectés, après 1876, date à laquelle le musée a ouvert ses portes au public. Bon nombre de ces oeuvres sont des cadeaux de dirigeants du musée et de membres du milieu intellectuel de Nouvelle-Angleterre qui ont parcouru les Grandes Plaines et le Sud-Ouest, souvent inspirés par les idées de l’époque relatives à la vie indienne "authentique". Parmi les pièces maîtresses de l’exposition, on trouve un ancien châle Navajo (Diné) (1840-1860), une paire de mocassins des Woodlands de l’Est (début du XIXe siècle) et une coiffe d’apparat dite roach, en poils de daim et porc-épic (1880-1885 environ). "Collecting Stories" examine également comment les Euro-Américains ont rencontré et représenté les peuples natifs à la fin du XIXe siècle, éclairant ainsi le contexte historique et politique dans lequel s’est développée la collection du MFA.

Invoquer les ancêtres

Invoquer les ancêtres

Du 16 Sept 2018 au 10 Mars 2019

Le Fowler Museum at UCLA s’apprête à présenter une exposition consacrée aux objets cultuels en métal produits au Nigeria. Intitulé Summoning the Ancestors: Southern Nigerian Bronzes, l’événement se compose d’environ cent cinquante cloches et ofos en bronze appartenant au collectionneur californien Mark Clayton et devant rejoindre ensuite la collection du Fowler. Regroupés par styles plutôt que par origines géographiques ou associations ethniques, les cloches et les ofos présentent un large éventail – presque infini – de motifs exécutés par les Igala, les Igbo et d’autres forgerons locaux selon la technique de moulage à la cire perdue. Grandes ou petites, les cloches sont tantôt abondamment décorées, tantôt très épurées. Certaines d’entre elles vont même au-delà des idées reçues sur la cloche. Les ofos proviennent de bâtons de pouvoir en bois. Summoning the Ancestors est organisée par la commissaire invitée Nancy Neaher Maas, spécialiste indépendante, et Philip M. Peek, professeur émérite d’anthropologie à la Drew University, dans le New Jersey.

"Toi Art"

Du 17 Mars 2018 au 17 Mars 2019

Vingt ans après sa création, le musée de Nouvelle-Zélande ("Te Papa Tongarewa") inaugure une nouvelle galerie baptisée "Toi Art". L’une des quatre expositions qui y prend place, "Tūrangawaewae : Art et Nouvelle-Zélande", rassemble près de cent pièces datant du XVIIIe siècle à nos jours tirées de la collection nationale du musée, ainsi que des oeuvres d’artistes contemporains maoris et du Pacifique. "Qui sont les Néo-Zélandais, d’où viennent-ils en tant qu’individus, Néo-Zélandais ou nation ?" est la question en toile de fond. L’événement questionne les notions d’appartenance à cette terre et offre différentes visions de la façon dont l’art peut aider les Néo-Zélandais à trouver une place. "Tūrangawaewae" désigne les lieux, les communautés et les idées qui sont porteurs d’un sentiment d’appartenance. Par le biais de peintures, sculptures et photographies, l’exposition explore les questions de l’art, de l’identité et de l’échange interculturel. De nombreux artistes néo-zélandais y sont représentés, tels que Rita Angus, Colin McCahon, Shane Cotton, Gottfried Lindauer, Len Lye ou Robyn Kahukiwa.

Hugo Pratt, lignes d’horizons

Hugo Pratt, lignes d’horizons

Du 07 Avr 2018 au 24 Mars 2019

À l’image de son héros Corto Maltese, l’auteur de bande dessinée Hugo Pratt était un aventurier avide d’Ailleurs. Ses dessins sont empreints de ses voyages. Cette exposition vous propose d’embarquer vers les territoires qui lui étaient chers, du « Grand Océan » au « Grand Nord », en passant par l’« Amazonie », les « peuples du Soleil », l’« Afrique » ou encore les « Indiens ». Dans un premier temps, les planches originales de son oeuvre sont mises en dialogue avec les objets ethnographiques qui ont enrichi son univers visuel. Ces pièces proviennent du musée des Confluences ou ont été empruntées à d’autres institutions. Dans un second temps, le visiteur plonge dans l’imaginaire de l’artiste italien par le biais d’un univers graphique et sonore. Sont alors illustrées les thématiques récurrentes de son oeuvre, telles que la transe des corps et la musique, le chamanisme et la divination, les signes et symboles, l’ombre et le double. Autre point d’intérêt de cette exposition : deux coiffes, l’une de la région des Plaines des États-Unis et l’autre d’Éthiopie, offertes il y a peu au musée lyonnais par le collectionneur Antoine de Galbert. Ces couvre-chefs font partie d’une collection de plus de cinq cents pièces et quelques costumes qui feront l’objet d’une exposition en 2019, après avoir été inventoriés, étudiés et pour certains restaurés.

Inca Dress Code

Inca Dress Code

Du 23 Nov 2018 au 24 Mars 2019

Le musée du Cinquantenaire prépare sa rentrée en grande pompe avec une exposition événement sur un art précolombien peu connu du grand public et pourtant essentiel : le textile. Si les colonisateurs coururent l’or ou les collectionneurs chérirent les céramiques, les peuples andins d’avant Francisco Pizarro accordaient la plus grande valeur au travail des tisserands et plumassiers, qui produisaient des parures somptueuses aux iconographies truffées de symboles. On parait les momies, on habillait les figurines et un grand soin était apporté aux coloris, aux motifs, au tracé… De la production des textiles et du choix des matières premières à la perduration de ces traditions dans le temps, l’exposition Inca Dress Code fait le tour de la question et permet au passage, de retracer histoire et chronologie des peuples andins. Du 23 novembre 2018 au 24 mars 2019, près de deux cents objets des plus grandes collections ont été réunis pour l’occasion : outre les riches collections en tissus et plumasseries du musée du Cinquantenaire, le musée du quai Branly - Jacques Chirac, le Linden-Museum de Stuttgart ou encore le MAS d’Anvers ont prêté des oeuvres tant sublimes que majeures.

Made in Africa

Made in Africa

Du 01 Déc 2018 au 30 Mars 2019

L’Afrique est ce continent immense et extrêmement divers que l’on réunit bien trop souvent sous un seul vocable. l’Afrique représente pourtant plus de cinquante pays, quelque trente millions de mètres carrés et une seule vague « africaine », un seul courant de mode unifiant sortant de ses frontières. C’est à cette idée aussi réductrice qu’inexacte que tente de s’attaquer le musée de Leipzig avec cette exposition Made in Africa, qui offre un exposé fourmillant des designs et créations inspirantes venus de toute l’Afrique et portés par les objets de la vie quotidienne. Car la créativité vivifi ante des artistes et artisans africains dépasse les frontières pour s’exporter dans tous les méandres de la vie occidentale. Retrouver les sources, rendre hommage aux créateurs autochtones et avant-gardistes : voilà toute l’ambition de la présentation. On est bien loin des usines de préfabriqués représentées par le célèbre « Made in China ».

Au-delà de la comparaison : l’art africain au Bode Museum

Au-delà de la comparaison : l’art africain au Bode Museum

Du 27 Oct 2017 au 01 Avr 2019

Dès le 27 octobre 2017, le Bode Museum vous invite à une "conversation entre continents". En effet, plus de soixante-dix sculptures africaines provenant du Musée ethnologique de Berlin y seront exposées. "Beyond Compare: African Art at the Bode Museum" fait dialoguer des objets d’Afrique centrale et de l’Ouest avec des chefs-d’oeuvre de Byzance, d’Italie et d’Europe centrale. L’exposition permet de dépasser les frontières entre les collections et de créer de nouvelles interactions qui donnent jour à des similitudes et des différences inattendues. Plus de trente juxtapositions viennent illustrer des thèmes de l’existence humaine, tels que le pouvoir, la mort, la beauté, la mémoire, l’esthétique ou l’identité. L’exposition, qui se tient jusqu’au printemps 2019, dépasse la simple comparaison de traditions sculpturales ; elle ouvre de nouvelles perspectives.
Pour en savoir plus : http://www.tribalartmagazine.com/magazine-87-apercu-4

Gauguin, a Spiritual Journey

Gauguin, a Spiritual Journey

Du 17 Nov 2018 au 07 Avr 2019

Gauguin, a Spiritual Journey, présenté au de Young Museum jusqu’au 7 avril 2019, présente la progression et la portée de son oeuvre, depuis un dessin de jeunesse de sa femme, Mette Gad, vers 1873 jusqu’aux tardives et célèbres oeuvres peintes à Tahiti ou inspirées par son passage dans le Pacifique. Cette présentation se fait à travers une impressionnante gamme de peintures, de céramiques et de sculptures sur bois de Gauguin, ainsi que des oeuvres sur papier et des sculptures océaniennes. Des photographiques d’époque et des extraits de lettres et d’écrits de Gauguin mettent en lumière des points clés de son voyage, de ses relations et de sa créativité. Plus de cinquante oeuvres de Gauguin sont prêtées par la fameuse collection de la Ny Carlsberg Glyptotek de Copenhague. Également présenté dans l’exposition, un travail vidéo récent, First Impressions: Paul Gauguin, de l’artiste interdisciplinaire Yuki Kihara, commandé par les Fine Arts Museums de San Francisco et la Glyptotek, qui aborde le regard colonial représenté par Gauguin. L’exposition comprend également des oeuvres rares de la collection de la FAMSF correspondant au temps du voyage et du travail de Gauguin dans la région, fournissant un contexte aux histoires, aux croyances et aux formes artistiques du Pacifique qui ont capturé son imagination et inspiré son travail.

Le secret. Qui a le droit de savoir quoi.

Le secret. Qui a le droit de savoir quoi.

Du 13 Avr 2018 au 21 Avr 2019

Qu’il s’agisse d’un collier en verre de Murano, d’une lettre d’amour en forme de coeur, d’un masque de la société Sande de Sierra Leone ou du Liberia ou d’un masque kalengula de RDC, tous revêtent une part de secret bien gardé. Au cours de l’exposition "Le secret. Qui a le droit de savoir quoi", le Museum der Kulturen de Bâle part de ce thème pour présenter divers objets de ses collections et révéler les histoires qu’ils renferment. Qu’il crée des frontières entre les initiés et les étrangers, qu’il assure pouvoir et contrôle, qu’il mette en péril s’il est divulgué, qu’il suscite la curiosité ou qu’il séduise, le secret est ici exploré sous toutes ses coutures.

Les facettes du pouvoir

Les facettes du pouvoir

Du 22 Avr 2018 au 22 Avr 2019

Autrefois, l’art d’Afrique dépendait souvent des priorités des personnalités influentes du continent. Les souverains et autres chefs se servaient de l’art pour diffuser et asseoir leur autorité, les groupes religieux pour véhiculer leurs croyances et les plus fortunés pour exhiber leurs richesses. Les Africains « ordinaires » considéraient quant à eux l’art comme un moyen d’exercer leurs propres formes de pouvoir. Étant donné que les forces surnaturelles étaient supposées jouer un rôle majeur dans les événements de la vie, il était important de posséder des objets capables de se prémunir ou d’influencer des événements impossibles à contrôler sans l’aide d’objets spécifi ques. Cette thématique est abordée dans la nouvelle installation des collections permanentes Afrique, à travers une sélection de cinquante-neuf oeuvres de la collection du Snite Museum. Portant pour titre Dimensions of Power, cette section explore les idées de pouvoir en Afrique sous l’angle économique, politique, social et spirituel. La plupart des pièces de ce groupe sont exposés pour la première fois. Près d’un tiers provient de l’Owen D. Mort Jr. Collection, essentiellement consacrée à l’art de la RDC, où Mort a travaillé pendant de nombreuses années. Cette section a été confiée à Elizabeth Morton, qui signe également le catalogue illustré accompagnant l’exposition.