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Atea

Atea

Du 19 Nov 2018 au 27 Oct 2019

Le 19 novembre 2018 dans les galeries dédiées aux arts d’Afrique, d’Océanie et des Amériques du MET, démarrera l'exposition Atea: Nature and Divinity in Polynesia. « Atea » est un terme polynésien qui désigne le moment où la lumière serait apparue pour la première fois, donnant naissance à la première génération des dieux. L’exposition mettra à l’honneur l’ingéniosité et la créativité des artistes polynésiens qui s’inspiraient du monde naturel pour matérialiser leur compréhension du divin. Elle présentera quelque trente objets issus de collections privées américaines ainsi que des pièces du Met – sculptures figuratives, étoffes d’écorce peintes, rares objets en plumes, etc. – datant de la fin du XVIIIe siècle jusqu’au XIXe siècle. L’installation permettra aux visiteurs de comprendre un principe fondamental de l’art du Pacifique : le divin n’est pas abstrait, mais bien vivant dans la nature.

Héros et esprits à Cannes

Héros et esprits à Cannes

Du 05 Juill 2019 au 27 Oct 2019

CANNES—Le Musée de la Castre, en collaboration avec la Mairie de Cannes présente l’exposition Héros et esprits de Nouvelle-Guinée, réunissant près de quarante clichés de la photographe Wylda Bayrón. Cette dernière, insatiable aventurière, met en scène dans cette série de portraits les populations de Papouasie-Nouvelle-Guinée arborant fièrement leurs riches costumes et extraordinaires parures. Afin de leur faire écho, ont été réunis une sélection d’objets d’art de Mélanésie anciens. Une façon rafraîchissante et vivante de découvrir ces parures et les remettre dans leur contexte, bien vivace, mis en exergue par les mises en scènes souvent apocalyptiques de la new-yorkaise. Une approche au coeur de ces sociétés en pleine mutation, qui perpétuent des traditions ancestrales en étant pourtant constamment menacées dans leur mode de vie. Ces hommes et femmes capturés par l’objectif en pleine pose nous défi e du regard, nous laissant apercevoir, mais pourtant pas pénétrer leur univers mystérieux. À voir du 5 juillet au 27 octobre 2019, l’exposition est sous le commissariat de Chris Boylan.

Identités encrées

Identités encrées

Du 17 Oct 2019 au 31 Oct 2019

PARIS—Du 17 au 31 octobre, la galerie Meyer consacrera une exposition à l’art du tatouage, une pratique millénaire dont les hommes se sont servis pour marquer leur identité et leur statut, tout comme pour se protéger des adversités. Particulièrement vivace dans l’aire du Pacifique et dans le grand nord – les deux régions au coeur du programme de la galerie Meyer – l’art du tatouage est à l’origine d’un outillage particulier. De même, sculptures et masques affichent des motifs qui renvoient à ce marquage corporel, dont on a connaissance également à travers la photographie et la peinture. Identités encrées évoquera toutes ces questions à travers de multiples supports anciens, mais également contemporains puisque de nombreuses personnalités du tatouage actuel se donneront rendez-vous à la galerie Meyer, transformée le temps de l’exposition en studio de tatouage éphémère. Ce sera l’occasion pour le visiteur de découvrir les travaux de Dmitry Babakhin, artiste russe, et de Po’oino Yrondi, artiste polyné sien spé cialisé s dans le tatouage polyné sien.

En dialogue avec la forêt : peintures sur écorces du Congo

En dialogue avec la forêt : peintures sur écorces du Congo

Du 16 Févr 2019 au 03 Nov 2019

Pour fabriquer des vêtements en écorce, un vêtement traditionnel, les hommes mbuti recueillent la partie interne de morceaux d’écorce de figuier et les pilonnent jusqu’à ce qu’ils soient fins et malléables. Les femmes décorent les surfaces de motifs complexes en utilisant des brindilles et leurs doigts pour appliquer des teintures à base de sève de plantes et de poudre de charbon de bois. Les peintures abstraites expriment les formes et les mouvements de la forêt, faisant référence à des chemins, des toiles, des insectes, des fi lets de chasse et bien d’autres choses. Ces motifs vibrants font également référence aux bruits de la forêt tropicale et à la musique mbuti. Une exposition au Minneapolis Institute of Art présente jusqu’au 3 novembre 2019 quinze de ces peintures sur écorce datant du milieu du XXe siècle. Des extraits de chants mbuti et des enregistrements de la forêt tropicale, joués en boucle, créent une ambiance acoustique pour les peintures. Elles faisaient autrefois partie de la collection de feu Mary Hunt Kahlenberg à Santa Fe et ont été acquises par le musée en 2018.

Les derniers Kalash au musée des Confluences

Les derniers Kalash au musée des Confluences

Du 23 Oct 2018 au 01 Déc 2019

Fêtes himalayennes, les derniers Kalash, jusqu’au 1er décembre 2019, lève le voile sur une partie méconnue du peuple pakistanais, une première pour un musée français. Grâce au travail de deux chercheurs et photographes lyonnais dans la seconde moitié du XXe siècle, le musée des Confluences révèle les croyances et coutumes kalash, une communauté de quelque trois mille habitants vivant dans les montagnes à l’opposé de nos modes de fonctionnement et de consommation. L’exposition raconte l’aventure de ces néo-ethnologues à la croisée des mondes et des religions et à la découverte de pratiques religieuses jusque-là inconnues : un monde peuplé de fées bienfaitrices appelées suchi, parsemé de fêtes rituelles en hommage aux dieux, ou célébrant la générosité des Grands hommes. En résulte un art empli de symbolisme, comme le cavalier au cheval à deux têtes, qui récompense le plus généreux des hommes, et un artisanat textile riche, fruit du travail des femmes. Sans parler du patrimoine culturel immatériel : une langue unique, des rites ancestraux païens extrêmement codifiés et dictés par les divinités, une omniprésence des chamans. Une vie somme toute bien remplie qui tourne autour d’une spiritualité débordante et d’une nécessité de vivre dans un climat contraignant. Ce patrimoine méconnu repose désormais entre les mains de l’institution, manifestant une fois encore à quel point les musées sont les dépositaires de la mémoire humaine, matérielle et immatérielle. Une occasion d’observer également comment une société recluse s’adapte progressivement au monde extérieur, en accommodant ses rites aux religions venues de l’extérieur comme l’islam, et tente de conserver la fierté d’un peuple tout en se conformant aux codes établis de la modernité.

L'impermanence des choses

L'impermanence des choses

Du 26 Nov 2017 au 31 Déc 2019

Après de longs mois de travaux, le musée d’ethnographie de Neuchâtel a inauguré fin 2017 une nouvelle exposition de référence à la Villa de Pury. L’institution a revu entièrement ses espaces et ses fonds et s’est demandé comment rendre compte de leur richesse sans les enfermer dans une logique ethnographique, géographique, ethnique ou fonctionnelle. Elle s’est interrogé sur les questions soulevées par les collections ethnographiques au XXIe siècle et sur leur pertinence pour interpréter le présent. "L’impermanence des choses" se compose de neuf espaces modulaires dans lesquels les collections du musée sont mises en perspective avec des questions contemporaines. Ainsi, dans la section "Au-delà", la momie de Nakht-ta-Netjeret illustre un vieux rêve : traquer le savoir au-delà de la surface des choses. Des poids ashanti servant à peser l’or font référence, dans la partie "Poids", au fardeau moral renvoyant à l’histoire coloniale des collections ethnographiques, aux rapports de force entre les peuples et au poids de l’accumulation obsessionnelle d’objets, de savoirs et d’archives. Le visiteur peut également parcourir les salles "Acteurs", "Ambassades", "Bazar", "Artistes" ou encore "Regards". Tout au long du parcours, il lui est rappelé que les êtres humains et les biens matériels ne cessent de se transformer, tout comme le regard porté sur eux.

Sous l’oeil de Malick Sidibé Et un chant contre le sida

Sous l’oeil de Malick Sidibé Et un chant contre le sida

Du 19 Juin 2019 au 12 Janv 2020

Le musée Barbier-Mueller rend hommage au célèbre photographe malien Malick Sidibé (1935-2016) en exposant une douzaine de portraits inédits pris dans le cadre d’un concours de chants contre le sida, organisé au Mali en 2005 par Monique Barbier-Mueller. Malick Sidibé est le premier artiste africain à être récompensé par le prix Hasselblad en 2003 et un Lion d'Or à la Biennale de Venise en 2007. Ces nombreux tirages font merveilleusement écho aux arts traditionnels du Mali également exposés au musée jusqu'au 12 janvier 2020. Parmi ceux-ci, des pendentifs, des ornements et des figurines, des masques, des sièges et des statues des peuples Soninké, Dogon et Bamana. Photo : ©Malick Sidibé. Courtesy Galerie Magnin-A, Paris.

Mise à l'honneur des réserves

Mise à l'honneur des réserves

Du 22 Mars 2019 au 19 Janv 2020

Le Museum der Kulturen de Bâle monte une exposition à partir de ses pièces en réserve et en dépôt ! Une idée innovante pour un type de présentation qui intéresse, plus qu’on ne le croit, le public avide de découvrir les coulisses du musée, comment sont stockés et gérés les objets quand ils ne brillent pas sous les feux des projecteurs. Ces trésors justement, qui constituent le coeur des musées, et sont aujourd’hui les réceptacles de toutes les controverses – volés, sortis de leur contexte, faits de matériaux précieux aujourd’hui interdits, peu éthiques…– sont affublés de tous les maux et mis au défi de l’histoire. Ce qui, auparavant, était recherché est aujourd’hui critiqué. Comment dès lors traiter les objets sensibles ? C’est la question dont le musée tente de débattre à partir du 22 mars.

Amazonie sur mer

Amazonie sur mer

Du 15 Juin 2019 au 19 Janv 2020

NANTES—Depuis déjà quelques années, le musée d’Histoire de Nantes du château des ducs de Bretagne pratique une politique muséale très diverse : est-ce son ouverture sur la mer qui lie l’histoire de la ville et du musée aux horizons lointains ? En tout cas, cela ne peut être que pour notre bonheur. Cette saison, départ vers l’Amazonie, avec l’exposition sensationnelle présentée il y a quelques années au Musée ethnographique de Genève : Amazonie. Le chamane et la forêt, qui aura lieu du 15 juin 2019 au 19 janvier 2020. L’occasion de voir ou revoir les merveilles du musée suisse en termes de plumasseries et de collections d’Amazonie, une région du territoire sud-américain souvent ignorée en ce qui concerne l’art. L’histoire de ces parures et de ces décors dévoile au spectateur les pratiques chamaniques de la symbiose du monde des hommes et de la nature. Un exemple à suivre, à une époque qui se veut tournée vers l’écologie.

Nouvelle installation de la collection africaine au Hood Museum

Nouvelle installation de la collection africaine au Hood Museum

Du 26 Janv 2019 au 20 Janv 2020

Une nouvelle installation de la collection africaine au Hood Museum présente la manière dont les valeurs esthétiques et les visions du monde des différentes sociétés africaines du passé sont toujours d’actualité pour l’imaginaire social contemporain de la vaste majorité des Africains. Alors que certains musées continuent de considérer l’art africain canonique comme un vecteur de cultures d’origine, cette installation met l’accent sur l’autonomie individuelle des objets exposés. La sélection s’articule autour de six thèmes : « Chiffres », « Parlement des masques », « Objets de pouvoir », « Transitions », « L’art des petites choses » et « L’art de tous les jours ». Sous la direction de Ugochukwu-Smooth C. Nzewi, Shifting Lenses: Collecting Africa sera à l’affiche à Dartmouth jusqu’au 19 janvier 2020.