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Félix Fénéon (1861 - 1944)

Félix Fénéon (1861 - 1944)

Du 28 Mai 2019 au 29 Sept 2019

Félix Fénéon (1861-1944) acteur majeur du monde artistique de la fin du XIXe siècle et du tournant du XXe siècle, critique d’art, homme de lettres, défenseur des néo-impressionnistes, promoteur des arts d’Afrique, collectionneur, anarchiste…Une personnalité hors norme à qui les musées d’Orsay et de l’Orangerie, le musée du quai Branly - Jacques Chirac et The Museum of Modern Art, New York, rendent pour la première fois hommage. Le musée du quai Branly – Jacques Chirac inaugure le premier volet de ces événements le 28 mai avec une exposition dédiée aux arts africains et plus précisément au rapport entretenu par Fénéon avec les "arts nègres". Si vous n'avez pas l'occasion de vous rendre à Paris, ne manquez pas l'article "Félix Fénéon. Les arts lointains" publié dans le numéro été 2019 de Tribal Art magazine. Disponible sur le site internet de Tribal Art magazine. Une exposition à découvrir au musée du quai Branly - Jacques Chirac jusqu'au 29 septembre 2019.

La collection Charles et Valérie Diker

La collection Charles et Valérie Diker

Du 04 Oct 2018 au 06 Oct 2019

Cet automne, deux expositions d’arts traditionnels originaires de deux régions du monde diamétralement opposées auront lieu au Metropolitan Museum of Art. La première s’intitule Art of Native America: The Charles and Valerie Diker Collection et prendra ses quartiers dans l’aile américaine du musée. Cent seize chefs-d’oeuvre témoignant du talent d’artistes issus de plus de cinquante cultures d’Amérique du Nord y seront installés. Couvrant une période allant du deuxième siècle au début du XXe, ces pièces sont des promesses de don, des donations et des prêts faits au Met par les collectionneurs pionniers Charles et Valerie Diker. Considérée depuis longtemps comme la collection privée d’art ancien amérindien la plus importante au monde, la collection Diker excelle particulièrement en matière de sculptures de Colombie-Britannique et d’Alaska, paniers de Californie, poterie des Pueblos du Sud-Ouest, dessins et vêtements des Indiens des Plaines, ainsi qu’en accessoires provenant des Woodlands de l’est.

Masques guatémaltèques exposés au Fowler Museum de Los Angeles

Masques guatémaltèques exposés au Fowler Museum de Los Angeles

Du 07 Avr 2019 au 06 Oct 2019

Aujourd’hui au Guatemala les masques sont portés dans des mascarades spectaculaires réalisées par des communautés à travers le pays lors de festivals autochtones, de fêtes catholiques et d’événements laïques. Fréquemment parrainées par des organisations religieuses connues sous le nom de cofradías, beaucoup de ces spectacles (bailes ou danzas) remontent au moins à l’ère coloniale (1523-1821). Costumés de manière élaborée et souvent très scénarisés, les spectacles donnent vie à des récits sacrés et à des histoires populaires, et servent d’expressions publiques de dévotion et d’identité communautaire. Ces représentations et les masques qu’ils utilisent tirent leurs pouvoirs de l’interaction de forces culturelles disparates et de leurs influences collectives. Ils comportent des cerfs et des jaguars sacrés, des saints et des serpents, des conquistadors espagnols et des guerriers mayas, des cowboys et des taureaux et d’innombrables singes espiègles. Guatemalan Masks: Selections from the Jim and Jeanne Pieper Collection, au Fowler Museum de l’UCLA jusqu’au 6 octobre 2019, présente quelque quatre-vingts de ces remarquables masques. Ils proviennent de la collection de Jim et Jeanne Pieper, qui se sont rendus au Guatemala au cours des cinquante dernières années, où ils ont assisté à des festivités dans tout le pays et rencontré des sculpteurs, des utilisateurs de masques et des prêtres maya. La collection et leur vaste documentation de terrain sont destinées à être donnés au Fowler.

Incarnations africaines

Incarnations africaines

Du 28 Juin 2019 au 06 Oct 2019

BRUXELLES—On a toujours tendance à tracer une ligne de démarcation entre art ancien et art contemporain, notamment dans l’art africain. Pourtant, les deux n’appartiennent pas à des périodes si éloignées. La spiritualité qui les lie est à l’origine de leur mélange de plus en plus fréquent dans les expositions. Loin d’être deux mondes séparés, à l’esthétique bien distincte, ce sont des univers qui se font écho et se répondent, créant ainsi une dynamique vivante et contrastée. C’est la force spirituelle des oeuvres qui est mise en avant lors de l’exposition « afrocentrique » IncarNations-African Art as Philosophy présentée au BOZAR de Bruxelles du 28 juin au 6 octobre 2019. Pilotée par l’artiste Kendell Geers et le collectionneur Sindika Dokolo, cette présentation nouvelle se propose de porter un regard unifié et unificateur sur la production artistique africaine dans son entier. On s’y intéresse à son caractère divin, sacré, symbolique, plutôt qu’à son esthétique. Le passé, avec ses chefs-d’oeuvre d’art classique, est la pierre angulaire de l’édifice. Autour, on érige les murs porteurs avec autant d’oeuvres contemporaines qui traitent de toutes les thématiques actuelles : identité, négritude, féminisme, animisme… rien n’est omis, afin d’embrasser dans son ensemble la complexité de l’identité africaine, sous toutes ses coutures.

Legs de Gillet G. Griffin (1928-2016).

Legs de Gillet G. Griffin (1928-2016).

Du 20 Juill 2019 au 06 Oct 2019

L'exposition Legacy: Selections from the Gillett G. Griffin Collection célèbre la vie et la carrière de Gillett G. Griffin (1928-2016), mettant en lumière une sélection d’oeuvres d’art et d’artefacts parmi les milliers qu’il a données et léguées au Princeton University Art Museum. Griffin n’était pas seulement un conservateur, un érudit et un collectionneur respectés, mais également un enseignant très apprécié et l’une des figures les plus mémorables de l’histoire de l’université et de la communauté de Princeton. Parmi les 55 pièces de l’exposition figurent des antiquités grecques, romaines, égyptiennes, du Proche-Orient ancien, islamiques, africaines, chinoises, japonaises et précolombiennes, ainsi que des gravures, des dessins et des sculptures européens et américains, illustrant la gamme de connaissances très étendue de Griffin. Quelques peintures et dessins témoignent des propres talents d’artiste de Griffin. L’exposition ouvrira ses portes le 20 juillet 2019 et sera visible jusqu’au 6 octobre 2019.

L'art des forgerons africains

L'art des forgerons africains

Du 06 Juin 2019 au 20 Oct 2019

Pendant plus de deux millénaires, le travail du fer a façonné les cultures africaines en profondeur. Striking Iron: The Art of African Blacksmiths est une exposition itinérante internationale qui mêle expertise et objets de grande beauté afin de présenter l’analyse la plus exhaustive possible de l’art des forgerons africains. L’installation comprend plus de deux cent vingt-cinq oeuvres issues du continent africain, en particulier de la région située au sud du Sahara, et couvrira une période allant des premières preuves archéologiques à nos jours. Accueillant des oeuvres prêtées par des collections privées et publiques des États-Unis et d’Europe, l’exposition présente également des sculptures en bois de toutes formes et tailles criblées de fer, de lames et de monnaies, des instruments de musique, des décorations corporelles, une gamme d’attirails de rituel, d’outils et d’armes, ainsi que d’autres objets importants dont se servaient les Africains pour chercher de la nourriture et chasser, labourer le sol et assurer la protection et la prospérité de leurs communautés. Actuellement à l’affiche du National Museum of African Art (Smithsonian Institution) à Washington, D.C avant de prendre la direction du musée du quai Branly - Jacques Chirac à Paris. Un article consacré à l’exposition a été publié dans le numéro été 2019 (T92) de Tribal Art magazine ainsi qu’un entretien avec le commissaire de l’exposition dans le numéro printemps 2019 (T91).

Bon comme l'or

Bon comme l'or

Du 24 Oct 2018 au 24 Oct 2019

Dans les villes du Sénégal, les femmes coquettes se parent volontiers de bijoux pour exhiber leur élégance et leur prestige. Ancrée dans le concept wolof sanse (bien s’habiller, être élégant et se sentir bien), une nouvelle exposition de longue durée intitulée Good as Gold: Fashioning Senegalese Women sera à l’affiche au National Museum of African Art à partir du 24 octobre 2018 et se penchera sur la production, le port et la circulation de l’or au Sénégal. Elle sera également l’occasion d’approfondir d’autres notions plus larges telles que celles d’identité, de nation, de politique, de richesse et de préférence individuelle, et ce depuis un prisme essentiellement féminin. Conçue par Amanda M. Maples, conservatrice de l’art africain au North Caroline Museum of Art, l’exposition fera l’objet d’un article de fond dans notre édition Printemps 2019.

Atea

Atea

Du 19 Nov 2018 au 27 Oct 2019

Le 19 novembre 2018 dans les galeries dédiées aux arts d’Afrique, d’Océanie et des Amériques du MET, démarrera l'exposition Atea: Nature and Divinity in Polynesia. « Atea » est un terme polynésien qui désigne le moment où la lumière serait apparue pour la première fois, donnant naissance à la première génération des dieux. L’exposition mettra à l’honneur l’ingéniosité et la créativité des artistes polynésiens qui s’inspiraient du monde naturel pour matérialiser leur compréhension du divin. Elle présentera quelque trente objets issus de collections privées américaines ainsi que des pièces du Met – sculptures figuratives, étoffes d’écorce peintes, rares objets en plumes, etc. – datant de la fin du XVIIIe siècle jusqu’au XIXe siècle. L’installation permettra aux visiteurs de comprendre un principe fondamental de l’art du Pacifique : le divin n’est pas abstrait, mais bien vivant dans la nature.

Héros et esprits à Cannes

Héros et esprits à Cannes

Du 05 Juill 2019 au 27 Oct 2019

CANNES—Le Musée de la Castre, en collaboration avec la Mairie de Cannes présente l’exposition Héros et esprits de Nouvelle-Guinée, réunissant près de quarante clichés de la photographe Wylda Bayrón. Cette dernière, insatiable aventurière, met en scène dans cette série de portraits les populations de Papouasie-Nouvelle-Guinée arborant fièrement leurs riches costumes et extraordinaires parures. Afin de leur faire écho, ont été réunis une sélection d’objets d’art de Mélanésie anciens. Une façon rafraîchissante et vivante de découvrir ces parures et les remettre dans leur contexte, bien vivace, mis en exergue par les mises en scènes souvent apocalyptiques de la new-yorkaise. Une approche au coeur de ces sociétés en pleine mutation, qui perpétuent des traditions ancestrales en étant pourtant constamment menacées dans leur mode de vie. Ces hommes et femmes capturés par l’objectif en pleine pose nous défi e du regard, nous laissant apercevoir, mais pourtant pas pénétrer leur univers mystérieux. À voir du 5 juillet au 27 octobre 2019, l’exposition est sous le commissariat de Chris Boylan.

Identités encrées

Identités encrées

Du 17 Oct 2019 au 31 Oct 2019

PARIS—Du 17 au 31 octobre, la galerie Meyer consacrera une exposition à l’art du tatouage, une pratique millénaire dont les hommes se sont servis pour marquer leur identité et leur statut, tout comme pour se protéger des adversités. Particulièrement vivace dans l’aire du Pacifique et dans le grand nord – les deux régions au coeur du programme de la galerie Meyer – l’art du tatouage est à l’origine d’un outillage particulier. De même, sculptures et masques affichent des motifs qui renvoient à ce marquage corporel, dont on a connaissance également à travers la photographie et la peinture. Identités encrées évoquera toutes ces questions à travers de multiples supports anciens, mais également contemporains puisque de nombreuses personnalités du tatouage actuel se donneront rendez-vous à la galerie Meyer, transformée le temps de l’exposition en studio de tatouage éphémère. Ce sera l’occasion pour le visiteur de découvrir les travaux de Dmitry Babakhin, artiste russe, et de Po’oino Yrondi, artiste polyné sien spé cialisé s dans le tatouage polyné sien.