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Vente d'art Tribal à De Zwaan

Vente d'art Tribal à De Zwaan

Du 24 Oct 2019 au 05 Nov 2019

En même temps que la Tribal Art Fair d’Amsterdam, la maison de ventes De Zwaan présentera plusieurs objets d’art tribal issus de collections néerlandaises renommées qui seront dispersés dans sa vente du 5 novembre. L’une des oeuvres phare est un fi n bouchon du Moyen- Sepik, très probablement Iatmul. Il fut acheté dans les années 1930 par Otto van Tussenbroek (1882-1957), artiste, écrivain et directeur de musée néerlandais, qui l’avait acquis auprès d’Aaron Vecht (1886- 1965), un marchand d’art bien connu pour ses nombreuses activités dans la promotion de l’art asiatique et moderne en Hollande et en France. Une maternité dogon n’duleri, acquise dans les années 1950 et vendue chez Sotheby’s Londres en 1961, suscitera l’intérêt de par sa monumentalité. Autre lot intéressant, ces deux linteaux demi-circulaires maoris datant de la fi n du XIXe ou du début du XXe siècle, précédemment dans la collection de Cornelis Pieter Meulendijk (1912-1979) et vendus par Christie’s Amsterdam en 1986. D’une autre collection privée provient un bouclier de guerre Asmat du nord-ouest, datant d’avant la Seconde Guerre mondiale et précédemment dans la collection Ernst Heinrich de Stuttgart Bad Cannstatt. Le bouclier est extraordinaire en raison de la représentation d’une fi gure anthropo-zoomorphique en son centre. Le propriétaire basé à Amsterdam a également acheté des articles de Nouvelle-Bretagne, parmi lesquels des baguettes de danse Tolai, achetées à Mia et Loed van Bussel. Avec un oeil avisé, il a acquis des objets allant du cercle polaire arctique à l’archipel mélanésien, dont une figure korwar et un petit yipwon Koriwori, pour n’en citer que quelques-uns.

Vente d'art d'Afrique et d'Océanie chez Binoche & Giquello le 14 novembre

Vente d'art d'Afrique et d'Océanie chez Binoche & Giquello le 14 novembre

Du 12 Nov 2019 au 14 Nov 2019

L’étude parisienne Binoche et Giquello a annoncé sa prochaine vente d’art d’Afrique et d’Océanie pour le jeudi 14 novembre. Elle aura lieu à Drouot, dans une salle 9 certainement comble par la présence de collectionneurs venus nombreux pour tenter de remporter les enchères pour l’un ou l’autre des cents remarquables lots destinés à changer de main. Prestance et raffinement se dégagent des pièces retenues par la triade d’experts, gage d’excellence, formée par Patrick Caput, Bernard Dulon et Alain de Monbrison. Les arts classiques d’Afrique seront mis à l’honneur avec, notamment, le somptueux masque guro surmonté d’un personnage de la collection Jay C. Leff (Los Angeles), un ensemble d’étriers de poulie de Côte d’Ivoire alliant qualité formelle et pedigree (Ratton, Vérité, Nicaud...), ainsi qu’un une figure d’ancêtre hemba (RDC) se rattachant à un atelier de la Luika et dont les formes pleines réveilleront chez plus d’un amateur le souvenir de l’exposition Heroic Africans (2012) où l’oeuvre fut présentée. Parmi les oeuvres phares, citons également un masque bamana (mali) de la société du ntomo dont la finesse des traits allongés du visage fait écho à la puissance des lignes de la coiffe, ainsi qu’un rarissime tambour à caryatide baga de Guinée collecté par Maurice Nicaud et figurant une mère à la beauté sereine, dans une attitude agenouillée et présentant son enfant. Si la part belle revient à l’Afrique, l’Océanie ne sera pas en reste avec la présence d’un crochet de suspension sawos (PNG) particulièrement épuré, une rare statuette moai kavakava de Rapa Nui et une flèche faîtière de grande case kanak (Nouvelle-Calédonie) dont l’élégance et l’expressivité avaient séduit le grand esthète que fut George Ortiz. Affichant le sens de la ligne et la maîtrise des volumes propres à ce que d’aucun qualifierait de grand art, un chasse-mouche tahiri-ra’a des îles Australes témoigne du talent des artistes du Pacifique. Cette pièce couronnée d’un personnage janus aux formes compactes avait déjà été considérée comme une oeuvre phare en 1967, comme en atteste son inclusion dans l’exposition emblématique de 1967 à Chicago The Sculpture of Polynesia. Les amateurs souhaitant admirer ces lots, estimés globalement entre trois et quatre millions d’euros, pourront le faire lors de la présentation publique prévue à Drouot le mardi 12 et le mercredi 13, de 11h à 18h, ainsi que le jeudi 14, de 11h à 15h.

Les derniers Kalash au musée des Confluences

Les derniers Kalash au musée des Confluences

Du 23 Oct 2018 au 01 Déc 2019

Fêtes himalayennes, les derniers Kalash, jusqu’au 1er décembre 2019, lève le voile sur une partie méconnue du peuple pakistanais, une première pour un musée français. Grâce au travail de deux chercheurs et photographes lyonnais dans la seconde moitié du XXe siècle, le musée des Confluences révèle les croyances et coutumes kalash, une communauté de quelque trois mille habitants vivant dans les montagnes à l’opposé de nos modes de fonctionnement et de consommation. L’exposition raconte l’aventure de ces néo-ethnologues à la croisée des mondes et des religions et à la découverte de pratiques religieuses jusque-là inconnues : un monde peuplé de fées bienfaitrices appelées suchi, parsemé de fêtes rituelles en hommage aux dieux, ou célébrant la générosité des Grands hommes. En résulte un art empli de symbolisme, comme le cavalier au cheval à deux têtes, qui récompense le plus généreux des hommes, et un artisanat textile riche, fruit du travail des femmes. Sans parler du patrimoine culturel immatériel : une langue unique, des rites ancestraux païens extrêmement codifiés et dictés par les divinités, une omniprésence des chamans. Une vie somme toute bien remplie qui tourne autour d’une spiritualité débordante et d’une nécessité de vivre dans un climat contraignant. Ce patrimoine méconnu repose désormais entre les mains de l’institution, manifestant une fois encore à quel point les musées sont les dépositaires de la mémoire humaine, matérielle et immatérielle. Une occasion d’observer également comment une société recluse s’adapte progressivement au monde extérieur, en accommodant ses rites aux religions venues de l’extérieur comme l’islam, et tente de conserver la fierté d’un peuple tout en se conformant aux codes établis de la modernité.

L'impermanence des choses

L'impermanence des choses

Du 26 Nov 2017 au 31 Déc 2019

Après de longs mois de travaux, le musée d’ethnographie de Neuchâtel a inauguré fin 2017 une nouvelle exposition de référence à la Villa de Pury. L’institution a revu entièrement ses espaces et ses fonds et s’est demandé comment rendre compte de leur richesse sans les enfermer dans une logique ethnographique, géographique, ethnique ou fonctionnelle. Elle s’est interrogé sur les questions soulevées par les collections ethnographiques au XXIe siècle et sur leur pertinence pour interpréter le présent. "L’impermanence des choses" se compose de neuf espaces modulaires dans lesquels les collections du musée sont mises en perspective avec des questions contemporaines. Ainsi, dans la section "Au-delà", la momie de Nakht-ta-Netjeret illustre un vieux rêve : traquer le savoir au-delà de la surface des choses. Des poids ashanti servant à peser l’or font référence, dans la partie "Poids", au fardeau moral renvoyant à l’histoire coloniale des collections ethnographiques, aux rapports de force entre les peuples et au poids de l’accumulation obsessionnelle d’objets, de savoirs et d’archives. Le visiteur peut également parcourir les salles "Acteurs", "Ambassades", "Bazar", "Artistes" ou encore "Regards". Tout au long du parcours, il lui est rappelé que les êtres humains et les biens matériels ne cessent de se transformer, tout comme le regard porté sur eux.

Sous l’oeil de Malick Sidibé Et un chant contre le sida

Sous l’oeil de Malick Sidibé Et un chant contre le sida

Du 19 Juin 2019 au 12 Janv 2020

Le musée Barbier-Mueller rend hommage au célèbre photographe malien Malick Sidibé (1935-2016) en exposant une douzaine de portraits inédits pris dans le cadre d’un concours de chants contre le sida, organisé au Mali en 2005 par Monique Barbier-Mueller. Malick Sidibé est le premier artiste africain à être récompensé par le prix Hasselblad en 2003 et un Lion d'Or à la Biennale de Venise en 2007. Ces nombreux tirages font merveilleusement écho aux arts traditionnels du Mali également exposés au musée jusqu'au 12 janvier 2020. Parmi ceux-ci, des pendentifs, des ornements et des figurines, des masques, des sièges et des statues des peuples Soninké, Dogon et Bamana. Photo : ©Malick Sidibé. Courtesy Galerie Magnin-A, Paris.

Mise à l'honneur des réserves

Mise à l'honneur des réserves

Du 22 Mars 2019 au 19 Janv 2020

Le Museum der Kulturen de Bâle monte une exposition à partir de ses pièces en réserve et en dépôt ! Une idée innovante pour un type de présentation qui intéresse, plus qu’on ne le croit, le public avide de découvrir les coulisses du musée, comment sont stockés et gérés les objets quand ils ne brillent pas sous les feux des projecteurs. Ces trésors justement, qui constituent le coeur des musées, et sont aujourd’hui les réceptacles de toutes les controverses – volés, sortis de leur contexte, faits de matériaux précieux aujourd’hui interdits, peu éthiques…– sont affublés de tous les maux et mis au défi de l’histoire. Ce qui, auparavant, était recherché est aujourd’hui critiqué. Comment dès lors traiter les objets sensibles ? C’est la question dont le musée tente de débattre à partir du 22 mars.

Amazonie sur mer

Amazonie sur mer

Du 15 Juin 2019 au 19 Janv 2020

NANTES—Depuis déjà quelques années, le musée d’Histoire de Nantes du château des ducs de Bretagne pratique une politique muséale très diverse : est-ce son ouverture sur la mer qui lie l’histoire de la ville et du musée aux horizons lointains ? En tout cas, cela ne peut être que pour notre bonheur. Cette saison, départ vers l’Amazonie, avec l’exposition sensationnelle présentée il y a quelques années au Musée ethnographique de Genève : Amazonie. Le chamane et la forêt, qui aura lieu du 15 juin 2019 au 19 janvier 2020. L’occasion de voir ou revoir les merveilles du musée suisse en termes de plumasseries et de collections d’Amazonie, une région du territoire sud-américain souvent ignorée en ce qui concerne l’art. L’histoire de ces parures et de ces décors dévoile au spectateur les pratiques chamaniques de la symbiose du monde des hommes et de la nature. Un exemple à suivre, à une époque qui se veut tournée vers l’écologie.

Nouvelle installation de la collection africaine au Hood Museum

Nouvelle installation de la collection africaine au Hood Museum

Du 26 Janv 2019 au 20 Janv 2020

Une nouvelle installation de la collection africaine au Hood Museum présente la manière dont les valeurs esthétiques et les visions du monde des différentes sociétés africaines du passé sont toujours d’actualité pour l’imaginaire social contemporain de la vaste majorité des Africains. Alors que certains musées continuent de considérer l’art africain canonique comme un vecteur de cultures d’origine, cette installation met l’accent sur l’autonomie individuelle des objets exposés. La sélection s’articule autour de six thèmes : « Chiffres », « Parlement des masques », « Objets de pouvoir », « Transitions », « L’art des petites choses » et « L’art de tous les jours ». Sous la direction de Ugochukwu-Smooth C. Nzewi, Shifting Lenses: Collecting Africa sera à l’affiche à Dartmouth jusqu’au 19 janvier 2020.

20 ans. Les acquisitions du musée du quai Branly – Jacques Chirac

20 ans. Les acquisitions du musée du quai Branly – Jacques Chirac

Du 24 Sept 2019 au 26 Janv 2020

Du 24 septembre 2019 au 26 janvier 2020, sous le commissariat d’Yves Le Fur, ouvre l’exposition 20 ans. Les acquisitions du musée du quai Branly – Jacques Chirac. Bien que le musée ait ouvert ses portes au public en 2006, le projet de refonte des collections démarre en réalité en 1998, avec la fusion du Musée de l’Homme et du Musée des Arts d’Afrique et d’Océanie. Un chantier colossal, qui amènera de multiples questionnements sur l’héritage de ces collections, leur place dans le paysage muséal français, leur développement, la teneur de leur identité. Avec cette exposition anniversaire, le musée du quai Branly - Jacques Chirac tente de retracer la traversée de ces deux décennies, ses choix, ses politiques, son ambition. Une occasion également, de rendre hommage aux donateurs, qui ont rendus ces acquisitions possibles - et l’on parle de plus de soixante quinze mille objets, oeuvres graphiques ou photographiques ! La parole est donnée aux conservateurs et aux professionnels des musées qui apportent par leur discours un regard autre sur le musée et sur ces hommes et femmes qui rendent possible au quotidien le parcours de toutes ces oeuvres, qui nous admirons, passifs, derrière les vitrines. Vingt ans d’acquisition et une dernière oeuvre, comme pour illustrer cette thématique, entrée dans les collections grâce à sa préemption en salle de vente le 24 mai dernier. Ecce Agnus Dei, un magnifique tableau en plumes, une oeuvre rarissime, syncrétisme entre une iconographie chrétienne et une technique aztèque, symbolise cette fusion des cultures avec laquelle jongle le musée depuis sa création.

Coiffures, coiffes et chapeaux

Coiffures, coiffes et chapeaux

Du 06 Juin 2019 au 15 Mars 2020

LYON—Couvre-chefs en fête au musée des Confluences de Lyon. Afin de rendre hommage à Antoine de Galbert, fondateur de la célèbre et regrettée Maison Rouge à Paris, le musée présente son impressionnante collection de coiffes et chapeaux, dont il a fait don au musée. À s’en faire tourner la tête. Plus qu’un simple accessoire de mode, ou bien un outil de protection, la coiffe est porteuse, dans de nombreuses cultures, de toutes sortes de significations. Elle marque bien souvent le rang, le statut, l’appartenance. Le crâne, c’est la tête pensante, c’est l’habitacle de l’âme, c’est le réceptacle de la volonté… et bien des peuples l’ont compris. L’orner, la couvrir ou la recouvrir, c’est protéger bien souvent l’essence même de soi. C’est pourquoi presque tous créèrent des attributs pour la tête. Le musée lyonnais remercie, par cette majestueuse exposition de près de trois cent trente-cinq coiffes sur les cinq cent vingt de la donation, le collectionneur et homme de goût pour ce cadeau exceptionnel. Du Pérou ancien au XXe siècle, c’est une histoire complète qui s’étale devant nos yeux, un « voyage immobile, [une] aventure intérieure et mentale » qui se fait le porte-parole de l’immense diversité culturelle et esthétique humaine, par le biais d’un simple objet quotidien. Chapeau !