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Inca Dress Code

Inca Dress Code

Du 23 Nov 2018 au 24 Mars 2019

Le musée du Cinquantenaire prépare sa rentrée en grande pompe avec une exposition événement sur un art précolombien peu connu du grand public et pourtant essentiel : le textile. Si les colonisateurs coururent l’or ou les collectionneurs chérirent les céramiques, les peuples andins d’avant Francisco Pizarro accordaient la plus grande valeur au travail des tisserands et plumassiers, qui produisaient des parures somptueuses aux iconographies truffées de symboles. On parait les momies, on habillait les figurines et un grand soin était apporté aux coloris, aux motifs, au tracé… De la production des textiles et du choix des matières premières à la perduration de ces traditions dans le temps, l’exposition Inca Dress Code fait le tour de la question et permet au passage, de retracer histoire et chronologie des peuples andins. Du 23 novembre 2018 au 24 mars 2019, près de deux cents objets des plus grandes collections ont été réunis pour l’occasion : outre les riches collections en tissus et plumasseries du musée du Cinquantenaire, le musée du quai Branly - Jacques Chirac, le Linden-Museum de Stuttgart ou encore le MAS d’Anvers ont prêté des oeuvres tant sublimes que majeures.

Made in Africa

Made in Africa

Du 01 Déc 2018 au 30 Mars 2019

L’Afrique est ce continent immense et extrêmement divers que l’on réunit bien trop souvent sous un seul vocable. l’Afrique représente pourtant plus de cinquante pays, quelque trente millions de mètres carrés et une seule vague « africaine », un seul courant de mode unifiant sortant de ses frontières. C’est à cette idée aussi réductrice qu’inexacte que tente de s’attaquer le musée de Leipzig avec cette exposition Made in Africa, qui offre un exposé fourmillant des designs et créations inspirantes venus de toute l’Afrique et portés par les objets de la vie quotidienne. Car la créativité vivifi ante des artistes et artisans africains dépasse les frontières pour s’exporter dans tous les méandres de la vie occidentale. Retrouver les sources, rendre hommage aux créateurs autochtones et avant-gardistes : voilà toute l’ambition de la présentation. On est bien loin des usines de préfabriqués représentées par le célèbre « Made in China ».

Nicolas rolland : Nouvelle adresse à Paris !

Nicolas rolland : Nouvelle adresse à Paris !

Du 14 Févr 2019 au 30 Mars 2019

Après avoir exercé comme marchand en chambre pendant près de dix ans, activité qu’il complétait avec un travail de publication comme Afrique. À l’ombre des dieux (Somogy, 2017) et Galerie Pigalle. Afrique. Océanie (Somogy, 2018), Nicolas Rolland fait le pas d’avoir désormais pignon sur rue pour y partager son regard et sa soif de connaissances avec un plus large public. Le lieu qu’il investira est chargé de sens pour les amateurs car il s’agit de l’ancienne galerie de Maine Durieu, au 7 rue Visconti, épicentre de la place, par excellence, de l’art tribal. À partir du 14 février, Nicolas Rolland y accueillera les visiteurs du jeudi au samedi de 12 h à 19 h, ainsi que sur rendez-vous, proposant dans ses murs des accrochages thématiques, des coups de coeur, des dialogues entre les arts ; autant d’initiatives qui contribueront assurément au dynamisme du marché des arts d’Afrique et d’Océanie…

Au-delà de la comparaison : l’art africain au Bode Museum

Au-delà de la comparaison : l’art africain au Bode Museum

Du 27 Oct 2017 au 01 Avr 2019

Dès le 27 octobre 2017, le Bode Museum vous invite à une "conversation entre continents". En effet, plus de soixante-dix sculptures africaines provenant du Musée ethnologique de Berlin y seront exposées. "Beyond Compare: African Art at the Bode Museum" fait dialoguer des objets d’Afrique centrale et de l’Ouest avec des chefs-d’oeuvre de Byzance, d’Italie et d’Europe centrale. L’exposition permet de dépasser les frontières entre les collections et de créer de nouvelles interactions qui donnent jour à des similitudes et des différences inattendues. Plus de trente juxtapositions viennent illustrer des thèmes de l’existence humaine, tels que le pouvoir, la mort, la beauté, la mémoire, l’esthétique ou l’identité. L’exposition, qui se tient jusqu’au printemps 2019, dépasse la simple comparaison de traditions sculpturales ; elle ouvre de nouvelles perspectives.
Pour en savoir plus : http://www.tribalartmagazine.com/magazine-87-apercu-4

Gauguin, a Spiritual Journey

Gauguin, a Spiritual Journey

Du 17 Nov 2018 au 07 Avr 2019

Gauguin, a Spiritual Journey, présenté au de Young Museum jusqu’au 7 avril 2019, présente la progression et la portée de son oeuvre, depuis un dessin de jeunesse de sa femme, Mette Gad, vers 1873 jusqu’aux tardives et célèbres oeuvres peintes à Tahiti ou inspirées par son passage dans le Pacifique. Cette présentation se fait à travers une impressionnante gamme de peintures, de céramiques et de sculptures sur bois de Gauguin, ainsi que des oeuvres sur papier et des sculptures océaniennes. Des photographiques d’époque et des extraits de lettres et d’écrits de Gauguin mettent en lumière des points clés de son voyage, de ses relations et de sa créativité. Plus de cinquante oeuvres de Gauguin sont prêtées par la fameuse collection de la Ny Carlsberg Glyptotek de Copenhague. Également présenté dans l’exposition, un travail vidéo récent, First Impressions: Paul Gauguin, de l’artiste interdisciplinaire Yuki Kihara, commandé par les Fine Arts Museums de San Francisco et la Glyptotek, qui aborde le regard colonial représenté par Gauguin. L’exposition comprend également des oeuvres rares de la collection de la FAMSF correspondant au temps du voyage et du travail de Gauguin dans la région, fournissant un contexte aux histoires, aux croyances et aux formes artistiques du Pacifique qui ont capturé son imagination et inspiré son travail.

Le secret. Qui a le droit de savoir quoi.

Le secret. Qui a le droit de savoir quoi.

Du 13 Avr 2018 au 21 Avr 2019

Qu’il s’agisse d’un collier en verre de Murano, d’une lettre d’amour en forme de coeur, d’un masque de la société Sande de Sierra Leone ou du Liberia ou d’un masque kalengula de RDC, tous revêtent une part de secret bien gardé. Au cours de l’exposition "Le secret. Qui a le droit de savoir quoi", le Museum der Kulturen de Bâle part de ce thème pour présenter divers objets de ses collections et révéler les histoires qu’ils renferment. Qu’il crée des frontières entre les initiés et les étrangers, qu’il assure pouvoir et contrôle, qu’il mette en péril s’il est divulgué, qu’il suscite la curiosité ou qu’il séduise, le secret est ici exploré sous toutes ses coutures.

Les facettes du pouvoir

Les facettes du pouvoir

Du 22 Avr 2018 au 22 Avr 2019

Autrefois, l’art d’Afrique dépendait souvent des priorités des personnalités influentes du continent. Les souverains et autres chefs se servaient de l’art pour diffuser et asseoir leur autorité, les groupes religieux pour véhiculer leurs croyances et les plus fortunés pour exhiber leurs richesses. Les Africains « ordinaires » considéraient quant à eux l’art comme un moyen d’exercer leurs propres formes de pouvoir. Étant donné que les forces surnaturelles étaient supposées jouer un rôle majeur dans les événements de la vie, il était important de posséder des objets capables de se prémunir ou d’influencer des événements impossibles à contrôler sans l’aide d’objets spécifi ques. Cette thématique est abordée dans la nouvelle installation des collections permanentes Afrique, à travers une sélection de cinquante-neuf oeuvres de la collection du Snite Museum. Portant pour titre Dimensions of Power, cette section explore les idées de pouvoir en Afrique sous l’angle économique, politique, social et spirituel. La plupart des pièces de ce groupe sont exposés pour la première fois. Près d’un tiers provient de l’Owen D. Mort Jr. Collection, essentiellement consacrée à l’art de la RDC, où Mort a travaillé pendant de nombreuses années. Cette section a été confiée à Elizabeth Morton, qui signe également le catalogue illustré accompagnant l’exposition.

Nouvelles acquisitions au LACMA

Nouvelles acquisitions au LACMA

Du 22 Avr 2018 au 22 Avr 2019

Depuis 1986, le Comité des Collectionneurs du Los Angeles County Museum of Art (LACMA) organise une collecte de fonds annuelle pour l’acquisition d’oeuvres d’art. Cette année, l’événement s’est déroulé en deux jours, avec notamment des présentations données par des conservateurs, des dîners privés organisés chez de fervents sympathisants du LACMA et une soirée de gala lors de laquelle les membres du Comité ont voté pour les oeuvres qu’ils souhaitaient voir intégrer la collection permanente du musée. Les quatre-vingt seize votants ont récolté plus de trois millions de dollars, une somme qui leur a permis d’effectuer dix acquisitions, dont deux destinées à enrichir la collection d’art africain du musée. La première concerne une statue monumentale Ijo du Nigeria parmi les plus expressives du genre représentant l’esprit de la forêt. Elle avait été la pièce maîtresse de l’exposition Tradition as Innovation in African Art organisée au LACMA en 2008. Pourvue de sept têtes et quatorze yeux, elle souligne la multiplicité des points de vue que le LACMA veille à faire valoir. La seconde acquisition est un ensemble de vingt-neuf peintures sur écorce battue des Mbuti de République démocratique du Congo. Peintes par des femmes, ces oeuvres font la part belle à l’asymétrie et à la dissonance visuelle qui, d’une part, reproduisent l’imagerie de la forêt tropicale d’Ituri, l’endroit où les Mbuti vivent, et d’autre part, s’ajustent aux rythmes polyphoniques syncopés de leur musique. Ce groupe de peintures offre un contrepoint approprié à la splendide collection de textiles de prestige en velours Kuba, donnée par le Comité des Collectionneurs en 2009.

Le musée spiritain des arts africains ouvre ses portes!

Le musée spiritain des arts africains ouvre ses portes!

Du 25 Nov 2018 au 25 Avr 2019

Le Musée Spiritain des arts africains vient d’annoncer son ouverture officielle à partir du 25 novembre 2018. La Congrégation du Saint-Esprit, désireuse de protéger son patrimoine et de le rendre accessible à tous, a souhaité un musée flambant neuf afin de conserver celui-ci au mieux et de le mettre en valeur. Cette société missionnaire catholique a récolté par ses contacts directs avec les populations locales africaines, depuis le milieu du XIXe siècle, des objets d’art africains dont certains chefs-d’oeuvre du Gabon ou du Congo. Un travail approfondi de recherche et de récolement, mené avec l’aide de Nicolas Rolland, conseiller scientifique du musée et marchand et expert d’art africain, a permis de recenser ces collections et dénicher des oeuvres majeures de l’art africain, qui méritent désormais un détour par la Drôme. Le musée spiritain des arts africain est situé au sein de la communauté spiritaine Saint-Joseph, à Allex dans la Drôme (France).

Réflexions sur l'art de Nouvelle-Zélande à Munich

Réflexions sur l'art de Nouvelle-Zélande à Munich

Du 12 Oct 2018 au 28 Avr 2019

Reflections. Maori Art and Helme Heine’s View on New Zealand est la nouvelle exposition temporaire du Museum Fünf Kontinente. Présentée jusqu’au 28 avril 2019, elle se propose d’exposer différents points de vue et « réflexions » sur l’art de la Nouvelle-Zélande. La première perspective est politique : Helme Hein, artiste et illustrateur satirique allemand de renom, prend un malin plaisir à croquer les contradictions de son pays d’adoption. La deuxième partie rend hommage à son ami et voisin Cliff Whiting, artiste graveur de Nouvelle-Zélande décédé en 2017, qui se fait l’écho et le répondant de son collègue européen. Enfin, le musée s’empare de l’ultime pendant de la démonstration en exposant certaines des plus anciennes pièces de sa collection, qui se trouvent être maories. En consonance avec les travaux des artistes contemporains, volutes de pierre vertes et gravures entrelacées sur bois se font les porte-paroles de toute la richesse esthétique de ces terres lointaines. Comme l’annonce l’exposition, les oeuvres modernes sont le reflet des chefs-d’oeuvre anciens par leur aspect, leurs histoires, leur dualité.