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L'art précolombien à l'honneur chez Binoche et Giquello

L'art précolombien à l'honneur chez Binoche et Giquello

Du 18 Déc 2018 au 19 Déc 2018

Fort du succès de ses précédentes ventes d’art précolombien en 2018, la Maison Binoche et Giquello remet le couvert avec cette sélection du 19 décembre pour clôturer l’année. Une vente une nouvelle fois, et comme souvent dans les ventes d’archéologie sud-américaine, très diversifiée, qui saura satisfaire petits et grands collectionneurs avec un mélange pesé de céramiques, oeuvres en pierre dure, petites figurines et quelques exemplaires notables d’orfèvrerie colombienne. Les chefs-d’oeuvre de la vente se concentrent dans les classiques du moment : les imposantes et géométriques statues Mezcala (lots 106 et 83), les hacha zoomorphes de Veracruz, les statuettes Chupicuaro, ou encore la céramique figurative maya, ici illustrée par un très beau jaguar expressif (lot 128) et un superbe vase maya noir avec glyphes (lot 80). Les records de vent seront probablement à aller chercher du côté de la céramique Jalisco avec une très bel exemplaire de lutteur (lot 88), mais on peut noter aussi, plus en dehors des sentiers battus, quelques perles rares comme un très joli couple de statuettes Chorrera (lot 18), modelées tout en douceur, une hacha maya particulièrement originale (lot 19), ou encore une expressive tête de guerrier Veracruz (lot 120). Enfin, les collectionneurs en herbe pourront se satisfaire d’un nombre important de pièces à prix tout-à-fait raisonnables qui permettent aisément une entrée sur le marché de l’acquisition avec des items qui sont tous de belle facture. Le marché précolombien n’est pas encore moribond.

Thaw

Thaw

Du 31 Mars 2018 au 30 Déc 2018

Durant l’année dernière, le Fenimore Art Museum a perdu deux êtres chers, à la fois amis et bienfaiteurs, Clare E. et Eugene V. Thaw. Le couple a eu une grande influence sur le musée, faisant don de près de neuf cents chefs-d’oeuvre de l’art amérindien. Fruit de la vision éclairée des Thaw, la Thaw Collection of American Indian Art est largement reconnue comme l’une des plus importantes collections d’art amérindien au monde. Une exposition spéciale au Fenimore, Eugene and Claire Thaw: A Memorial Tribute, visible jusqu’au 20 décembre 2018, présente les objets fondateurs de la collection de Clare et Eugene, acquis à l’époque de leur première rencontre avec l’art des Amérindiens à Santa Fe durant les années 1980.

The Fowler at UCLA

The Fowler at UCLA

Du 03 Juin 2018 au 30 Déc 2018

Pendant plus de deux millénaires, le travail du fer a façonné les cultures africaines en profondeur. Striking Iron: The Art of African Blacksmiths est une exposition itinérante internationale qui mêle expertise et objets de grande beauté afin de présenter l’analyse la plus exhaustive possible de l’art des forgerons africains. L’installation comprendra plus de deux cent vingt-cinq oeuvres issues du continent africain, en particulier de la région située au sud du Sahara, et couvrira une période allant des premières preuves archéologiques à nos jours. Accueillant des oeuvres prêtées par des collections privées et publiques des États-Unis et d’Europe, l’exposition présentera également des sculptures en bois de toutes formes et tailles criblées de fer, de lames et de monnaies, des instruments de musique, des décorations corporelles, une gamme d’attirails de rituel, d’outils et d’armes, ainsi que d’autres objets importants dont se servaient les Africains pour chercher de la nourriture et chasser, labourer le sol et assurer la protection et la prospérité de leurs communautés. Actuellement à l’affiche du Fowler Museum de l’UCLA avant de prendre la direction du National Museum of African Art (Smithsonian Institution) à Washington, D.C., puis du musée du quai Branly - Jacques Chirac à Paris. Un entretien avec le commissaire de cette exposition, Tom Joyce, se trouve dans le présent magazine, tandis qu’un article consacré à l’exposition elle-même figurera au sommaire de l’édition à paraître en hiver. Le Fowler organise également une exposition sur les populations marrons, qui occupent une place particulière dans l’histoire des Africains et de leurs descendants sur le continent américain. Leurs ancêtres esclaves ont fui les plantations côtières de la colonie néerlandaise du Suriname pour établir des communautés libres, avec qui les autorités coloniales ont finalement négocié des traités de paix offi ciels. Les Marrons, ou Fiiman (hommes libres ou peuple libre), le nom privilégié par bon nombre d’entre eux, sont connus depuis longtemps pour le tembe, un ensemble d’expressions artistiques traditionnelles incluant des motifs architecturaux, des textiles aux couleurs chatoyantes et des objets du quotidien savamment sculptés : plateaux, peignes et pagaies de pirogue. Issues de la collection permanente du musée, les oeuvres présentées jusqu’au 9 septembre 2018 dans Fiiman Tembe: Maroon Arts from Surinam, témoignent parfaitement de l’utilisation des couleurs et des motifs géométriques dans le but d’attirer le regard sur ces objets.

Madagascar, Arts de la Grande Ile

Madagascar, Arts de la Grande Ile

Du 18 Sept 2018 au 01 Janv 2019

Rencontre avec les arts de la Grande Île. Arts décoratifs, sculpture funéraire, peinture, photographie et création contemporaine : plus de 350 pièces lèvent le voile sur l’art, l’histoire et les cultures de Madagascar, terre d’échanges et d’influences. Située au large des côtes est-africaines, caressée par l'Océan indien, l'île de Madagascar est un continent en miniature. Une position exceptionnelle, qui explique une diversité - naturelle, linguistique, culturelle - unique au monde. Bien avant l'arrivée des Européens en 1500, ce fragment de terre a constitué un melting-pot extraordinaire au gré des voyages et migrations africaines, perses, arabes, indiennes et sud-asiatiques. Ces métissages, indispensables à la compréhension de la culture malgache, l’exposition choisit de les révéler à travers les créations artistiques de l’île, chacune replacée dans son contexte et son époque. Un art méconnu, qui transparaît dans le quotidien de ses habitants, dans l’architecture, le mobilier ou les objets personnels (étuis, coiffes ou bijoux) au design épuré. Et qui gagne en raffinement, lorsqu’il a trait au sacré et au monde des défunts, comme en témoignent certaines pièces utilisées dans les cérémonies rituelles funéraires, à l’esthétique subtile, qu’elles soient tissées de soie (textiles) ou sculptées dans le bois (poteaux, sculptures) ou composites (amulettes).

Peintures des lointains

Peintures des lointains

Du 30 Janv 2018 au 06 Janv 2019

Oser regarder pour interroger, tel aurait pu être le sous-titre de l’exposition Peintures des lointains produite par le musée du quai Branly – Jacques Chirac, que les visiteurs peuvent admirer en Mezzanine Ouest depuis le 30 janvier dernier et jusqu’au 6 janvier 2019. Conçue par Sarah Ligner, responsable depuis 2015 de l’unité patrimoniale Mondialisation historique et contemporaine du musée, elle met à l’honneur pour la première fois la collection de peintures du musée en présentant près de deux cents vingt toiles et oeuvres graphiques parmi les cinq cents oeuvres créées entre la fi n du XVIIIe et le milieu du XXe siècle qui constituent ce fonds encore fort méconnu du public bien qu’il comprenne des créations d’artistes aussi consacrés que Paul Gauguin, Henri Matisse ou encore Émile Bernard, parmi bien d’autres.

Afrique. Les religions de l’extase

Afrique. Les religions de l’extase

Du 18 Mai 2018 au 06 Janv 2019

Dans cette nouvelle exposition temporaire de grande ampleur, le musée d’ethnographie de Genève vous invite en Afrique, à la découverte de ses multiples religions, passées et présentes. Dès le 18 mai 2018, elle présente près de 400 pièces issues des collections du MEG et pour la plupart inédites. Objets ethnographiques, photographies, interviews filmées, installations vidéo… témoignent du dynamisme et de la diversité des cultes africains en Afrique, mais aussi en Europe et dans les Amériques, où les pratiques religieuses ont été diffusées par la diaspora. L’exposition "Afrique. Les religions de l’extase" vous fera plonger dans une ambiance magique et mystique. Ici, la religion prend la forme de liens rituels entre les vivants et les êtres invisibles. Ainsi, son fil conducteur est l’extase religieuse, soit l’oubli de soi dans la recherche d’une communion avec le monde sacré. Le parcours se déroulera en quatre parties : les religions monothéistes, les « fondamentaux » des religions africaines autochtones, les cultes de possession et les univers magico-religieux africains. Des photographies contemporaines illustrent la ferveur des croyants lors de rituels, cultes ou pèlerinages, tandis que des témoignages vidéo vous livrent leur point de vue.

Crépuscule africain

Crépuscule africain

Du 07 Juill 2018 au 06 Janv 2019

Depuis plusieurs dizaines d’années, Carol Beckwith et Angela Fisher photographient l’Afrique. Leur dernier projet en date, African Twilight: Vanishing Rituals & Ceremonies, illustre une fois encore la beauté et la magie exceptionnelles des cultures traditionnelles d’Afrique, au seuil d’une mutation irrémédiable. Le 7 juillet 2018, le Bowers Museum présentera en avant-première cette exposition composée de quatre-vingt-cinq photos et quinze fi lms retraçant les quinze dernières années de travail de Beckwith et Fisher, dans plusde quarante-cinq pays africains. Les images des deux photographes capturent l’énorme diversité culturelle du continent, tout en documentant de grands moments partagés par les Africains tout au long de leur existence, notamment des rites d’initiation, des rituels de séduction, l’exercice du pouvoir et des pratiques de guérison intimistes pour les vivants et les morts. African Twilight est organisée par Photokunst et sera à l’affiche au Bowers jusqu’au 6 janvier 2019, après quoi elle s’envolera vers d’autres horizons. Un livre grand format sera publié par Rizzoli en octobre 2018.

Néandertal : L'Expo

Néandertal : L'Expo

Du 28 Mars 2018 au 07 Janv 2019

Ni fossile, ni singe, ni être inférieur bestial, le Musée de l’Homme tente de redorer le blason de l’Homme de Néandertal, bien longtemps méprisé par son moderne successeur : nous. Ayant foulé notre terre pendant près de 350 000 ans, l’Homme de Néandertal a beaucoup à nous apprendre sur l’adaptation à l’aube des changements climatiques de notre ère. Par un parcours en trois temps, l’exposition s’interroge sur la place de notre ancêtre de Neander dans son milieu, son habitat naturel et dans l’Evolution – notamment génétique – dans une scénographie spectaculaire propre au musée faite de reproductions et dioramas qui présentent de concert les animaux naturalisés qui font la renommée du Muséum national d’Histoire naturelle. L’exposition présente également une intéressante réflexion sociologique sur l’évolution de notre propre regard sur ces espèces ancestrales. Enfin, ne laissant pas l’art de côté, l’exposition s’attarde sur l’étude de l’homme dans sa culture, en présentant des parures ou pierres taillées qui nous rappellent la sensibilité naturelle de tout être à une forme de beau. Comme à l’accoutumé, le Musée de l’Homme propose une exposition interactive et innovante qui s’appuie sur les résultats des toutes dernières recherches scientifiques du musée-laboratoire. L’exposition sera ensuite présentée à Montpellier puis au Canada.

Aventures dans les Andes et l’Amazonie

Aventures dans les Andes et l’Amazonie

Du 02 Sept 2018 au 20 Janv 2019

À l’occasion du Forum international de la photographie du 2 septembre 2018 au 20 janvier 2019, le Reiss-Engelhorn Museen organise une exposition intitulée Aventures dans les Andes et l’Amazonie en hommage aux cent cinquante ans de l’expédition Wilhelm Reiss, originaire de la ville, en Amérique du Sud. En 1868, le géologue décide de prendre le large pour une campagne dans les Andes et en Amazonie qui le mènera à travers la moitié du continent, de la Colombie au Brésil. L’exposition présente une vaste sélection des photographies prises lors de ses voyages : tons sépia, effet albumine et profondeur de champ caractérisent ces paysages et portraits d’Indiens fi gés dans le temps. L’accrochage est complété par une sélection d’objets et par des extraits des correspondances de l’explorateur.

Je suis l’autre : primitivisme et art moderne à Rome

Je suis l’autre : primitivisme et art moderne à Rome

Du 28 Sept 2018 au 20 Janv 2019

Deux institutions de renom – le Museo Nazionale Romano et le Museo delle Culture di Lugano – se sont réunies afi n de donner naissance cet automne à une exposition dans la Ville éternelle présentant quatrevingts sculptures remarquables de l’art moderne du XXe siècle et de l’art africain et océanien ainsi qu’une sélection d’oeuvres précolombiennes. L’exposition, intitulée Je suis l’autre : Giacometti, Picasso e gli altri. Il Primitivismo nella scultura del Novecento confronte les arts extra-européens avec les tentatives tridimensionnelles d’artistes phare des mouvements modernistes du siècle dernier – Picasso, Giacometti, Derain, Braque, Dubuffet, Klein… – qui ont puisé leur inspiration dans l’art nègre. Tous les avant-gardistes connus sont représentés, et leurs oeuvres font face aux chefs-d’oeuvre anciens. L’exposition se targue d’un parcours qui ferait écho à la recherche personnelle, interne et artistique des artistes du XXe siècle face à la redécouverte de ces arts non occidentaux qui déformaient les corps, transgressaient les formes, faisaient preuve d’une capacité de synthèse et de spiritualité à la fois matérielle et conceptuelle à faire pâlir ces peintres qui euxmêmes tentaient de se défaire des carcans académiques. Le retour en force des oeuvres africaines et océaniennes fut vécu comme une véritable libération, que tente d’expliciter l’accrochage. À découvrir jusqu’au 20 janvier dans les monumentales salles des thermes de Dioclétien.