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Vente d'antiquités et d'art Tribal @ Woolley and Wallis

Vente d'antiquités et d'art Tribal @ Woolley and Wallis

Du 16 Févr 2019 au 20 Févr 2019

La vente de février de Woolley et Wallis débutera avec une petite sélection d’antiquités, notamment des shabits et des scarabées égyptiens, des poteries grecques et des bijoux anciens. La partie africaine de la vente comprend des chiffres, des appuie-tête, des bijoux, des textiles, des masques et d’autres objets de la vie quotidienne. Une petite collection d'objets de Taiwan comprend un mystique magamaog Yami, sculpté dans le bois. Les boucliers et les masques de Papouasie-Nouvelle-Guinée font partie de la collection Bob Wise, qui avait été recueillie auprès du légendaire collectionneur d'art et aventurier Senta Taft. La vente compte également une collection de boucliers, de churigans, de clubs et de boomerangs aborigènes australiens. Les lots seront exposés dès le 16 février. Le catalogue est disponible en ligne sur la page internet de la maison de vente.

Textiles Kuba à Baltimore

Textiles Kuba à Baltimore

Du 19 Août 2018 au 24 Févr 2019

Au sud du bassin du Congo, un royaume remarquable est né au deuxième millénaire de notre ère, lové entre les rivières Kasaï et Sankuru. Connu par ses voisins sous le nom de « Kuba », ce « peuple du roi » a développé l’une des plus grandes civilisations de l’histoire d’Afrique centrale. Dans ce royaume, occupaient une place centrale dans la vie de la population l’art et les motifs. En plus de développer une tradition de mascarade élaborée et variée, les hommes et les femmes kuba étaient des artistes textiles prolifiques. Les maisons étaient tissées, la monnaie brodée et la richesse et le pouvoir d’une personne reflétés dans la complexité des motifs cousus, teints et brodés sur ses vêtements. C'est dans la perspective d'une analyse, de l'établissement d'une chronologie, de l'étude de ces motifs, que le Baltimore Museum of Art s'est attelé à la tâche de cette exposition. Une occasion à la fois de découvrir un peuple à l'art prolifique et d'admirer la beauté des dessins géométriques Kuba.

Géométries Sud : du Mexique à la Terre de Feu à la Fondation Cartier

Géométries Sud : du Mexique à la Terre de Feu à la Fondation Cartier

Du 14 Oct 2018 au 24 Févr 2019

La Fondation Cartier pour l’art contemporain se penche sur l’Amérique du Sud et l’art latino-américain. L'institution parisienne s’emploie, avec sa nouvelle exposition "Géométries Sud : du Mexique à la Terre de Feu" à exposer cet art en pleine expansion. Motifs géométriques stylisés venus des cultures de Tiawanahu, traditions tisserandes transportées au fil d’acier, entrelacs colorés des peuples Aymara, architectures inspirées par les photographies ethnographiques de sites mayas ou du Macchu Pichu… les oeuvres créent un dialogue constant entre art ancien et art contemporain, art savant et art populaire, dont les référents sont à chercher chez les peuples précortésiens. Destinée à identifier les sources puisées par ces artistes à la fois dans l’art précolombien et dans l’artisanat des communautés indigènes actuelles, l’exposition trace un parcours entre les périodes, les cultures et les arts.

Masques du Congo

Masques du Congo

Du 10 Nov 2018 au 25 Févr 2019

Dans la grande région congolaise d’Afrique centrale, marquée par une grande diversité culturelle, les masques sont des objets que l’on exhibe lors de rituels, de cérémonies, de cultes et de spectacles. Le Virginia Museum of Fine Arts organisera bientôt une exposition consacrée à ce vaste sujet, Congo Masks: Masterpieces from Central Africa. Cette exposition présentera plus de cent quarante masques congolais dans uns scénographie dynamique mettant à l’honneur le talent de leurs créateurs et rendant hommage aux individus qui les ont portés. Créés entre le XVIIe et le XXe siècle, ces chefs-d’oeuvre sont issus de quelques-unes des collections privées les plus remarquables et exhaustives qui soient. Une douzaine d’entre eux sont accompagnés de leur tenue cérémonielle complète. L’exposition comprend également des documents de terrain – photos, films et enregistrements audio – ainsi qu’une sélection d’instruments de musique associés à la thématique du masque. L’approche multimédia et immersive de l’exposition, qui présente onze styles de masques distincts propres à une région donnée, met en lumière la diversité des écosystèmes et des cultures de ce pays immense qu’est le Congo. Le commissaire de l’exposition est Marc Leo Felix, directeur du Congo Basin Art History Research Center de Bruxelles. Un catalogue publié par Yale University Press regroupe les points de vue de plusieurs experts renommés en la matière.

Un monde de plumes

Un monde de plumes

Du 06 Oct 2018 au 03 Mars 2019

La plume s’expose dans tous ses états en Scandinavie. A World of Feathers, une exposition du Nationaal Museum van Wereldculturen aux Pays-Bas, a été présentée à Gothenberg avant de finir sa tournée au Världskulturmuseerna de Stockholm. L’accrochage rend grâce à ce matériau léger, fragile, clinquant, qui encore aujourd’hui fascine public et créateurs par ses possibilités infinies. La plume, ce symbole de liberté, de fraîcheur, aux couleurs souvent chatoyantes, a servi de parure, que ce soit chez les Indiens d’Amérique du Nord, les peuples d’Amazonie ou les populations de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Encore aujourd’hui, elle orne les défilés de mode ou les performances de toute sorte. Mais c’est aussi un instrument de pouvoir et un bien de grande valeur : la plume, prélevée à même l’oiseau, et dont la beauté est souvent proportionnelle à la rareté, était chez certains peuples d’une grande portée symbolique et monétaire. Coiffes indiennes de pouvoir, chapeaux de plumes équatoriens ou costumes complets du Cameroun, les pièces présentées dans cette exposition haute en couleurs procurent une délectation esthétique qui traverse les mers et continents pour mettre en exergue l’universalité d’un matériau à la fois décoratif et sacré.

Face à face

Face à face

Du 10 Mars 2018 au 10 Mars 2019

Une nouvelle exposition est à l’affiche au Phoebe A. Hearst Museum of Anthropology à partir du 10 mars 2018. Elle s’articule autour de deux questions : pourquoi et comment les artisans traditionnels du monde représentent-ils si souvent le visage humain ? Comment les gens réagissent-ils face à ces visages ? "Face to Face: Looking at Objects That Look at You" y répond en s’appuyant sur un large éventail d’objets issus de la vaste collection du musée. Des masques-casques d’Afrique de l’Ouest et des sculptures romaines illustrent diverses conceptions du visage "idéal", tandis que des tabatières du Japon et d’anciens vases-portraits du Pérou interrogent la signification d’une expression faciale. L’association de figurines en bambou chinoises et de portraits de Papouans-Néo-Guinéens réalisés par Caroline Mytinger souligne le contraste entre la manière de représenter ses semblables et celle de personnes d’une autre culture. Parfaitement d’actualité, cette exposition stimule la pensée critique, abordant des thèmes majeurs comme les stéréotypes, la représentation et la déformation, ainsi que les jugements. Elle est l’oeuvre de l’équipe du Hearst, en collaboration avec quatorze étudiants de l’UC Berkeley.

Histoires de collection

Histoires de collection

Du 14 Avr 2018 au 10 Mars 2019

"Collecting Stories: Native American Art" se penche sur les diverses conceptions, motivations et opinions ayant présidé à la naissance de la collection d’art amérindien du MFA. L’exposition s’intéresse en particulier aux premiers objets collectés, après 1876, date à laquelle le musée a ouvert ses portes au public. Bon nombre de ces oeuvres sont des cadeaux de dirigeants du musée et de membres du milieu intellectuel de Nouvelle-Angleterre qui ont parcouru les Grandes Plaines et le Sud-Ouest, souvent inspirés par les idées de l’époque relatives à la vie indienne "authentique". Parmi les pièces maîtresses de l’exposition, on trouve un ancien châle Navajo (Diné) (1840-1860), une paire de mocassins des Woodlands de l’Est (début du XIXe siècle) et une coiffe d’apparat dite roach, en poils de daim et porc-épic (1880-1885 environ). "Collecting Stories" examine également comment les Euro-Américains ont rencontré et représenté les peuples natifs à la fin du XIXe siècle, éclairant ainsi le contexte historique et politique dans lequel s’est développée la collection du MFA.

Invoquer les ancêtres

Invoquer les ancêtres

Du 16 Sept 2018 au 10 Mars 2019

Le Fowler Museum at UCLA s’apprête à présenter une exposition consacrée aux objets cultuels en métal produits au Nigeria. Intitulé Summoning the Ancestors: Southern Nigerian Bronzes, l’événement se compose d’environ cent cinquante cloches et ofos en bronze appartenant au collectionneur californien Mark Clayton et devant rejoindre ensuite la collection du Fowler. Regroupés par styles plutôt que par origines géographiques ou associations ethniques, les cloches et les ofos présentent un large éventail – presque infini – de motifs exécutés par les Igala, les Igbo et d’autres forgerons locaux selon la technique de moulage à la cire perdue. Grandes ou petites, les cloches sont tantôt abondamment décorées, tantôt très épurées. Certaines d’entre elles vont même au-delà des idées reçues sur la cloche. Les ofos proviennent de bâtons de pouvoir en bois. Summoning the Ancestors est organisée par la commissaire invitée Nancy Neaher Maas, spécialiste indépendante, et Philip M. Peek, professeur émérite d’anthropologie à la Drew University, dans le New Jersey.

"Toi Art"

Du 17 Mars 2018 au 17 Mars 2019

Vingt ans après sa création, le musée de Nouvelle-Zélande ("Te Papa Tongarewa") inaugure une nouvelle galerie baptisée "Toi Art". L’une des quatre expositions qui y prend place, "Tūrangawaewae : Art et Nouvelle-Zélande", rassemble près de cent pièces datant du XVIIIe siècle à nos jours tirées de la collection nationale du musée, ainsi que des oeuvres d’artistes contemporains maoris et du Pacifique. "Qui sont les Néo-Zélandais, d’où viennent-ils en tant qu’individus, Néo-Zélandais ou nation ?" est la question en toile de fond. L’événement questionne les notions d’appartenance à cette terre et offre différentes visions de la façon dont l’art peut aider les Néo-Zélandais à trouver une place. "Tūrangawaewae" désigne les lieux, les communautés et les idées qui sont porteurs d’un sentiment d’appartenance. Par le biais de peintures, sculptures et photographies, l’exposition explore les questions de l’art, de l’identité et de l’échange interculturel. De nombreux artistes néo-zélandais y sont représentés, tels que Rita Angus, Colin McCahon, Shane Cotton, Gottfried Lindauer, Len Lye ou Robyn Kahukiwa.

Hugo Pratt, lignes d’horizons

Hugo Pratt, lignes d’horizons

Du 07 Avr 2018 au 24 Mars 2019

À l’image de son héros Corto Maltese, l’auteur de bande dessinée Hugo Pratt était un aventurier avide d’Ailleurs. Ses dessins sont empreints de ses voyages. Cette exposition vous propose d’embarquer vers les territoires qui lui étaient chers, du « Grand Océan » au « Grand Nord », en passant par l’« Amazonie », les « peuples du Soleil », l’« Afrique » ou encore les « Indiens ». Dans un premier temps, les planches originales de son oeuvre sont mises en dialogue avec les objets ethnographiques qui ont enrichi son univers visuel. Ces pièces proviennent du musée des Confluences ou ont été empruntées à d’autres institutions. Dans un second temps, le visiteur plonge dans l’imaginaire de l’artiste italien par le biais d’un univers graphique et sonore. Sont alors illustrées les thématiques récurrentes de son oeuvre, telles que la transe des corps et la musique, le chamanisme et la divination, les signes et symboles, l’ombre et le double. Autre point d’intérêt de cette exposition : deux coiffes, l’une de la région des Plaines des États-Unis et l’autre d’Éthiopie, offertes il y a peu au musée lyonnais par le collectionneur Antoine de Galbert. Ces couvre-chefs font partie d’une collection de plus de cinq cents pièces et quelques costumes qui feront l’objet d’une exposition en 2019, après avoir été inventoriés, étudiés et pour certains restaurés.