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L’Empreinte noire

L’Empreinte noire - (FRANÇAIS)

Raoul Lehuard
L’Harmattan

Au-delà de son aspect épique le western de Sergio Leone Mon nom est Personne est conçu comme une fable qui nous invite à réfléchir sur le temps qui passe et la meilleure manière de réussir sa sortie. « Tu finiras dans les livres d’histoire », promet le héros, Personne, à Jack Beauregard, le parangon vieillissant de sa toute jeune carrière. L’histoire, Raoul Lehuard lui voue une passion, et plus exactement à l’histoire de l’art, africain de préférence. Quarante-six années dévolues aux arts dits « primitifs » et au service de la première revue jamais consacrée à ce domaine, Arts d’Afrique noire. Cent trente-deux parutions et un nombre d’articles proprement stupéfiant, une belle érudition et surtout une immense énergie dont la source, avoue-t-il à plusieurs reprises, a tendance à se tarir, phénomène qui l’amène tout naturellement à publier aujourd’hui cette Empreinte noire, sorte de résumé de sa longue carrière et dont certains accents lui confèrent parfois des allures de « testament littéraire ». Il n’est malheureusement pas donné à tout le monde de réussir sa sortie... Si l’ouvrage fourmille d’anecdotes souvent dignes d’intérêt et a le mérite de replacer certains événements dans une juste séquence temporelle, le choix de l’illustration de couverture est tout simplement navrant. Il s’agit d’un méchant masque ressemblant vaguement à une production fang traditionnelle, peinturluré en noir, rouge et blanc, et surchargé de bandes de laiton décoratives mais improbables et de nombreux clous dits de tapissier pour faire bonne mesure. Un masque dont notre héros, Personne, dirait qu’« il brille comme un miroir de bordel ». Un masque qui, dès la couverture du numéro 105 de la susmentionnée revue, au printemps 1998, fit s’enrager ou bien sourire les véritables connaisseurs. Un masque, enfin, une nouvelle fois étiqueté par l’auteur comme récolté au XIXe siècle alors que, dans les milieux autorisés, on affirme l’existence d’un certificat de datation au carbone 14, délivré par l’École polytechnique fédérale de Zurich, donnant pour cet objet une datation postérieure à 1950. Á Raoul Lehuard, qui semble tant aimer maximes et aphorismes, et qui en émaille ses écrits, nous rappellerons la fameuse maxime que nul potache pourtant n’ignore1 : errare humanum est perseverare diabolicum. P.G.M.

L’Histoire Singulière de l’Art Bamoum

L’Histoire Singulière de l’Art Bamoum - (FRANÇAIS)

Claude Tardits
Afredit/Maisonneuve et Larose

Si la production artistique du royaume Bamoum, au Cameroun, connut un développement particulier à partir de la fin du XIXe siècle, le roi Njoya y fut pour beaucoup. Il développa dès le début de son règne une écriture, avec l’aide de son entourage, et la transforma pour en simplifier l’usage. Il encouragea l’art de cour en passant de nombreuses commandes. L’arrivée des Allemands en 1902 lui permit de se procurer du papier, de l’encre et des couleurs. L’art du dessin se développa ainsi dans le royaume Bamoum. Bien après que le roi Njoya eut perdu ses pouvoirs politiques, à la suite des conflits avec l’administration française, les artisans rassemblés dans une rue de la ville continuèrent à oeuvrer, à développer cet art, à le vendre à une clientèle régionale et internationale. C’est cette histoire singulière transformations techniques, apparitions d’oeuvres nouvelles, développement d’un nouveau marché qui est racontée dans ce petit livre, par ailleurs très bien documenté sur l’histoire et le mode de vie des Bamoum. L’auteur, Claude Tardits, n'en est d’ailleurs pas à son premier essai sur le sujet (Le royaume Bamoun, éd. Armand Colin, 1980, ou encore Le palais de Foumban in Paideuma 31, 1985) et publie ici les avancées faites dans ses recherches.

Magic Feathers. Textile Art from Ancient Peru

Magic Feathers. Textile Art from Ancient Peru - (ANGLAIS)

James W. Reid
Textile Arts Publications

Il s’agit de la première étude complète consacrée à ces superbes textiles en plume du Pérou préhispanique. L’ouvrage, d’un grand luxe, développe une réflexion tant sur l’esthétique de ces tissus, que sur les cultures qui les ont créés. Ces textiles aux motifs souvent abstraits, aux combinaisons de couleurs vibrantes et aux surfaces à la riche texture, provoquent un attrait esthétique indiscutable. Ils sont le témoin d’un monde disparu où se mêlent magie et mystère. Issus pour la plupart de fouilles archéologiques de sépultures, dans lesquelles ils accompagnaient les morts dans leur dernier voyage, ces textiles de plume ont conservé toute leur fraîcheur. De superbes illustrations pleine page en couleurs en témoignent. Elles viennent enrichir l’étude de James W. Reid, expert dans les arts de l’Amérique du Sud. Un essai de John O’Neill apporte des informations sur les oiseaux et identifie les plumes utilisées pour chacun des tissus illustrés.

Magic Masks and Figures from Greenland Magiske masker og figurer fra Grønland

Magic Masks and Figures from Greenland Magiske masker og figurer fra Grønland - (ANGLAIS)

Leif Birger Holmstedt
Borgen

La fatalité, l’espoir et la peur sont un terreau fertile pour l’art magique et unique des populations arctiques. Depuis plusieurs milliers d’années, les Inuit ont vécu isolés aux confins du monde, en réussissant à s’adapter au vents violents et changeants de l’Arctique, aux lois cruelles de la nature et aux migrations des phoques et des baleines. Pour maîtriser cet environnement hostile, les peuples du Groenland ont développé des rites magiques qui s’appuient sur un art unique constitué de masques, statuettes et tupilaq. Avant l’arrivée des Européens, ils ne connaissaient pas le mot « art ». À leurs yeux, les objets et les ornementations des armes de chasse n’avaient de sens que vis-à-vis de leurs croyances chamaniques. L’ouvrage Magic Masks and Figures from Greenland de Leif Birger Holmstedt nous ouvre une porte sur ce monde fascinant. Richement illustrée, cette publication regroupe un corpus unique de masques et de tupilaq ainsi que plusieurs articles sur la fonction de ces objets et le mode de vie des Inuit.

Magnificent Objects

Magnificent Objects - (ANGLAIS)

Jennifer Quick
University of Pennsylvania Museum of Archaeology and Anthropology

Ce livre-catalogue témoigne d'une petite exposition commémorative du musée d'Archéologie et d'Anthropologie de l'université de Pennsylvanie consacrée à certaines des plus belles pièces de la collection de cette institution qui couvre la majeure partie du monde non-occidental. Une brève introduction laisse ensuite les objets parler d'eux-mêmes car ils ne sont accompagnés que de très peu d'informations. Les pièces qui font la force de la collection sont les mêmes que celles qui font la qualité de cet ouvrage : le pré- colombien y est de très bonne qualité, tout comme le sont la plupart des pièces océaniennes. Cet ouvrage a l'âme d'une étude anthropologique et de ce fait les objets sont de qualité diverse, de remarquables chefs- d'oeuvre y côtoient des pièces d'une grande banalité, à l’image de cette collection universitaire.

Makishi - Mbunda & Old Mbunda. 1967 - 1970.

Makishi - Mbunda & Old Mbunda. 1967 - 1970. - (ANGLAIS)

P.andré Vrydagh
Publié par l'auteur

Après quarante ans d’activité professionnelle dans le secteur privé, P.andré Vrydagh a célébré sa retraite en revenant à ses premières amours, l’anthropologie, avec la publication en anglais de ses notes de terrain, recueillies en Zambie sur une période des trois ans, de 1967 à 1969. À l’origine d’une thèse de doctorat soutenue en 1970 à l’Université Libre de Bruxelles sous la direction de Luc de Heushc et de Marie-Louise Bastin, ces recherches ont été la première étude exhausitive des makishi du peuple Mbunda. Intervenant principalement au cours des cérémonies de la mukanda, les makishi sont expliqués, sous la plume de Vrydagh, comme l’entité complexe qu’ils incarnaient dans leur contexte d’origine, où ils étaient entendus comme des masques, mais aussi comme des costumes, des danses, un répertoire musical, etc. Cette vision est renforcée par les photographies de terrain, présentant pour beaucoup les makishi dans leur interaction avec les membres de la communauté. D’un intérêt scientifique indéniable, cet opus séduit également par la saveur de son ton, propre aux études académiques de son époque.

Mami Wata: Arts for Water Spirits in Africa and Its Diasporas

Mami Wata: Arts for Water Spirits in Africa and Its Diasporas - (ANGLAIS)

Henry John Drewal
Fowler Museum

Mami Wata, esprit d’eau et charmeur de serpents, apparaît dans de nombreux festivals traditionnels et au cours de danses masquées à travers le continent africain sous diverses formes dans maintes représentations. Il est fréquemment représenté sur des masques et des costumes de danse, ainsi que sur une grande quantité de sculptures, comme un arbitre de bonne fortune. Parfois, il procure inspiration et aide à ceux qui en ont besoin, mais elle peut aussi être l’auteur de charmes et posséder certains pouvoirs surnaturels lui permettant de contrôler les femmes et les jeunes filles à l’avantage des jeunes hommes. Ce livre, qui accompagne l’exposition éponyme du Fowler Museum at UCLA cet été, présente une approche fascinante de cet esprit révéré tant en Afrique que parmi les communautés de la diaspora africaine. Largement illustrés, objets d’art tribal et peintures contemporaines interprètent ou réinterprètent cet étonnant esprit populaire.

Man Ray, African Art, and the Modernist Lens

Man Ray, African Art, and the Modernist Lens - (ANGLAIS)

Wendy A. Grossman
International Arts & Artists, University of Minnesota Press

Bien que Man Ray soit connu pour son talent de photographe et son esthétique particulière qui marqua les prémices de l'art moderne, son intérêt et son engagement pour l'art africain ont souvent été éludés. L'ouvrage de Wendy Grossman, qui accompagne l'exposition itinérante éponyme, dont elle est également commissaire, apporte un regard nouveau sur le travail de Man Ray et enrichit les connaissances actuelles. À travers une sélection de soixante-dix de ses photographies (dont certaines n'avaient encore jamais été publiées), accompagnées d'oeuvres réalisées par ses contemporains, l'influence qu'eut l'art africain sur l'art moderne, alors à ses balbutiements, devient évidente. Les articles sont aussi très instructifs d'autant qu'ils sont illustrés avec les oeuvres traditionnelles qui ont inspiré les artistes, confrontées aux créations de ces derniers.

Mangle Boards of Northern Europe

Mangle Boards of Northern Europe - (ANGLAIS)

Jay Raymond
Streamline Press

Cet ouvrage s’intéresse aux outils en bois utilisés du XVIe au XXe siècle en Europe du Nord pour assouplir le linge. Ceux-ci intègrent souvent des motifs traditionnels antérieurs à l’apparition du christianisme, dont l’esthétique renvoie aux répertoires décoratifs asiatiques, africains, amérindiens ou indonésiens, sans que la moindre relation avec ces cultures soient avérée. L’auteur, Jay Raymond, a étudié de près les caractéristiques esthétiques de ces outils. Les plus de 250 objets figurant dans cet ouvrage proviennent de musées nationaux et régionaux en Islande, Norvège, Suède, Finlande et Danemark, de musées régionaux en Allemagne et aux Pays-Bas et de collections privées. Les pièces du livre ont été extraites d’une étude de Raymond portant sur presque sept mille spécimens. De grand format, l'ouvrage est magnifiquement produit.

Mantles of Merit: Chin Textiles from Myanmar, India and Bangladesh

Mantles of Merit: Chin Textiles from Myanmar, India and Bangladesh - (ANGLAIS)

David W. & Barbara G. Fraser
River Books

Ce beau livre est l’aboutissement de quatre ans de recherche sur l’histoire, la culture et les textiles produits par le peuple de Chin, groupe hétérogène jusqu’ici peu étudié. Leur riche culture textile s’exprime dans de grandes couvertures et des tuniques complexes faites de coton filé, de lin, de chanvre et de soie, matériaux teints avec de l’indigo et de la laque et tissés sur un métier à tension arrière. En considérant les textiles chin en tant qu’objets d’art et culturels, les auteurs décrivent leurs qualités esthétiques et la virtuosité technique des artisans sans oublier leur symbolique dans le monde des vivants comme dans celui des morts. Une large partie du livre est consacrée à l’étude des relations entre les subdivisions complexes régissant les Chin et leurs voisins. Pour mener à bien ces recherches, les auteurs ont conduit une quantité impressionnante d’interviews auprès des artisans et des anciens, examiné les collections conservées dans les musées et les collections privées, sondé la littérature coloniale anthropologique et réuni un corpus comparatif de ces textiles pour analyse. Avec plus de six cents illustrations et de nombreux dessins voisinant avec d’anciennes photographies de terrain, cet ouvrage représente un irremplaçable outil de travail sur un art méconnu.