tribal, art, africain, océanien, asiatique, amérindien, précolombien, magazine, collectionneur, galerie, musée, quai branly, dogon, afrique, océanie, amériques, baoulé, guide, adresses, vente publique, ethnographie, primitif, premier,
<script type="text/javascript">
var _gaq = _gaq || [];
_gaq.push(['_setAccount', 'UA-22256454-1']);
_gaq.push(['_trackPageview']);
(function() {
var ga = document.createElement('script'); ga.type = 'text/javascript'; ga.async = true;
ga.src = ('https:' == document.location.protocol ? 'https://ssl' : 'http://www') + '.google-analytics.com/ga.js';
var s = document.getElementsByTagName('script')[0]; s.parentNode.insertBefore(ga, s);
})();
</script>
try{
var pageTracker = _gat._getTracker("UA-xxxxxx-x");
pageTracker._trackPageview();
} catch(err) {}
</script> Tribal Art magazine est la seule revue internationale entièrement dédiée aux arts d'Afrique, d'Océanie et des Amériques.
Magazines - Tribal Art Eté 2010
Le Pitt Rivers Museum revisité
Par Catherine Elliott Weinberg qui possède un doctorat en art de l’université de Witwatersrand à Johannesburg.
Introduction
Le 1er mai 2009, le Pitt Rivers Museum de l’université d’Oxford a rouvert ses portes au public après dix mois de travaux et plus d’un million et demi de livres. Le plus frappant dans cette rénovation de plus d’un million de livres est qu’au premier coup d’œil presque rien ne semble avoir changé. Lorsque l’on pousse les portes du musée, on a toujours la sensation de faire un retour dans le temps et de découvrir les salles telles qu’elles furent conçues à la fin du XIXe siècle.
Le fait de retrouver le Pitt Rivers tel que nous l’avons connu est presque un soulagement, surtout pour ceux qui considèrent cette institution comme l’incarnation du musée ethnographique victorien, une sorte de musée « du musée ». Dans cette ambiance chargée et sombre, les vitrines typologiques montrent les objets selon leur fonction ou la technologie employée plutôt que sous un angle chronologique, géographique ou culturel. Cette présentation rend le lieu unique mais divise les avis. En effet, elle n’est pas sans rappeler les wunderkammer, cabinets de curiosités de la Renaissance, recelant aussi bien des merveilles naturelles que manufacturées.
|
|