tribal, art, africain, océanien, asiatique, amérindien, précolombien, magazine, collectionneur, galerie, musée, quai branly, dogon, afrique, océanie, amériques, baoulé, guide, adresses, vente publique, ethnographie, primitif, premier,
<script type="text/javascript">
var _gaq = _gaq || [];
_gaq.push(['_setAccount', 'UA-22256454-1']);
_gaq.push(['_trackPageview']);
(function() {
var ga = document.createElement('script'); ga.type = 'text/javascript'; ga.async = true;
ga.src = ('https:' == document.location.protocol ? 'https://ssl' : 'http://www') + '.google-analytics.com/ga.js';
var s = document.getElementsByTagName('script')[0]; s.parentNode.insertBefore(ga, s);
})();
</script>
try{
var pageTracker = _gat._getTracker("UA-xxxxxx-x");
pageTracker._trackPageview();
} catch(err) {}
</script> Tribal Art magazine est la seule revue internationale entièrement dédiée aux arts d'Afrique, d'Océanie et des Amériques.
Magazines - Tribal Art Printemps 2011
James J. Ross et l’art africain
Par Jonathan Fogel, rédacteur en chef de Tribal Art Magazine.
Introduction
Le nom de James Ross est bien connu du monde de l’art tribal comme celui d’un New-Yorkais ayant constitué l’une des plus belles collections privées d’art africain. La plupart des galeristes et marchands l’ont croisé à un moment ou un autre et ceux qui ont assisté récemment à une exposition d’art tribal aux États-Unis y ont certainement vu quelques-unes de ses pièces, toujours parmi les plus remarquables.
James Ross a débuté sa collection sans objectif avoué ni thématique précise. L’artiste new-yorkais Chiam Gross était un ami de ses parents dont Ross connaissait bien la collection d’art africain qui était exposée dans son studio. Apprenant l’existence d’une galerie spécialisée dans ce type d’art, il s’y rendit avec sa femme Laura pour la première fois au milieu des années 1970. Il s’agissait de la galerie d’Aaron Furman, sur la 80e rue à l’angle avec Madison, où ils rencontrèrent Jo (la femme d’Aaron) qui leur montra quelques œuvres. Son œil fut immédiatement attiré par quatre sculptures africaines, et après quelques hésitations et discussions avec Laura, il dit : « Bon allez, prenons les quatre ! », au grand regret de Laura – qui, si elle soutient James, se passionne quant à elle pour la politique. Il possède toujours ces quatre œuvres – une maternité yoruba, une figure téké, une akuaba ashanti et une poupée fanti.
|
|